L’UNAF est attachée au maintien des principes actuellement applicables au mariage qui en réserve l’accès aux couples composés d’un homme et d’une femme. Dans l’intérêt supérieur de l’enfant, elle ne souhaite pas que soient remis en cause les principes fondamentaux du droit de la filiation fondé sur le triptyque " un père, une mère, un enfant ". Un enfant a le droit d’avoir un père et une mère, et si les circonstances de la vie peuvent le priver de l’un, de l’autre ou des deux, la société n’a pas à organiser à l’avance une carence de ce type, en autorisant des parents de même sexe à recourir à des gestations artificielles qui la créent délibérément et par avance. L’UNAF souhaite donc le respect du " modèle bioéthique " français.
Concernant le PACS, l’UNAF préconise son amélioration mais dans un cadre évolué, qui serait réservé aux couples de même sexe.
Enfin, après la séparation éventuelle des parents, c’est la philosophie " un enfant a droit à un père et une mère " qui doit l’emporter. L’UNAF met en garde contre toute mesure qui, dans le but de faciliter la vie quotidienne des " familles recomposées ", pourrait favoriser l’effacement du parent " non gardien ".