L’UNAF auditionnée sur les rythmes de vie scolaire en école primaire

21/05/2010

L’UNAF, représentée par Rémy Guilleux, administrateur UNAF, en charge du Département "Éducation-Jeunesse", a été auditionnée par M. Yves Durand, député du Nord, au nom de la mission d’information sur les rythmes de vie scolaire dans le primaire de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale. Il était accompagné de Patricia Humann, coordonnatrice du pôle Education.

Les différents acteurs présents : fédérations de parents d’élèves (FCPE, PEEP, APEL) et associations (Ligue de l’enseignement ...) ont eu un discours identique sur la nécessité de revoir la journée d’école, la semaine et l’année scolaire, celles-ci étant trop chargées pour le rythme chronobiologique de l’enfant, avec donc une éventuelle organisation sur 4 jours et demi et un raccourcissement des vacances d’été.

Rémy Guilleux a ainsi rappelé que l’UNAF, très préoccupée par l’ensemble de ces questions, a réalisé, en octobre 2008, en lien avec l’Académie de Paris et le Réseau Morphée (réseau de spécialistes du sommeil) , un DVD « Sommeil de l’enfant et de l’adolescent », qui est un support d’information et de sensibilisation multimédia et interactif et qu’elle a consacré par ailleurs une session de son Université des Familles à ce thème (lire en rappel).

La régularité des rythmes de l’enfant sont donc primordiaux. Quatre points ont été soulignés par Rémy Guilleux :

1. Pour l’UNAF, les principes fondamentaux sont les suivants : le bien-être de l’enfant et la vie des familles doivent être facilités.

2. Cette réflexion autour des rythmes scolaires est l’occasion d’engager une concertation sur les différents lieux, les différents moments de vie des membres de la famille. C’est une occasion de se reconnaître dans un projet concerté, partenarial, famille-école mais aussi collectivités locales, associations, institutions comme la CAF, et entreprises. Une occasion de réfléchir sur ce que signifie "le temps choisi".

3. Le cadre doit être national, même si une place doit être laissée pour la capacité d’initiative selon le lieu, la densité de la population, le milieu rural ou urbain.

4. On ne peut pas exclure de regarder la dimension du travail. Le rôle de l’entreprise est à prendre en considération. Ce sont des acteurs qu’il convient d’associer. Les rythmes scolaires ne peuvent pas se repenser sans intégrer le péri-scolaire dans une concertation écoles-familles-entreprises-associations.

Lire la note remise lors de l’audition.

@ : phumann@unaf.fr


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