L’UNAF auditionnée sur la prise en compte d’un « reste à vivre » et d’un revenu minimum décent

25/07/2011

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L’UNAF, représentée par Gilles Séraphin, en charge de la recherche, des études et des actions politiques, a été auditionnée le 6 juillet dernier par le groupe de travail du Conseil national des Politiques de Lutte contre la Pauvreté et l’Exclusion (CNLE) qui mène une réflexion sur la prise en compte d’un « reste à vivre » et d’un revenu minimum décent.

Objectif pour l’UNAF : présenter les « budgets types » familiaux réalisés par l’Institution dont l’objet est de permettre d’évaluer le montant des dépenses nécessaires à l’obtention d’un niveau de vie décent.
Ces budgets ne décrivent pas ce que dépensent effectivement les familles mais déterminent le niveau des dépenses estimé nécessaire pour qu’une famille, selon sa composition, vive décemment. Qu’est ce que les budgets type UNAF ?

Trois autres auditions se sont succédées ce même jour :

  • Audition d’Alain Quinet, inspecteur général des finances, président de la commission qui a remis le rapport « Mesure du pouvoir d’achat des ménages » à Christine Lagarde, ministre de l’Économie, des Finances et de l’Emploi, le 6 février 2008.
  • Audition de Micheline Bernard, membre du Conseil économique, social et environnemental de la région Île-de-France et membre de la commission de surendettement de Paris sur le rapport entre le « reste-à-vivre » et le surendettement.
  • Audition d’Isabelle Gastal et de Flavienne Chadelaud de la Banque de France sur l’harmonisation des pratiques des commissions de surendettement en France : vers une équité géographique ?

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