Note de problématique

04/01/2012

La transmission des savoirs familiaux repose sur un échange subtil, au sein de la cellule familiale, au travers du lien intergénérationnel. La société a toujours eu besoin d’une juste répartition du rôle des transmissions entre la famille et l’école, autrement dit entre l’éducation et les savoirs méthodologiques.

La transmission des savoirs familiaux dont la mission était d’aider l’enfant à devenir lui-même autonome est aujourd’hui fragilisée du fait de l’amalgame trop fréquent entre éducation et savoirs méthodologiques. La diversification des formes de transmission culturelle brouille un peu plus la cohésion familiale.

Quatre fronts participent à la redécouverte de l’importance de la transmission et ils ne relèvent pas de l’apprendre. Ce sont :
-  La culture familiale
-  le civisme
-  l’apprentissage de la citoyenneté
-  l’esthétique et le goût L’existence de cet implicite n’est pas maîtrisable par une recette magique.

Ce qui se transmet par la famille ou le groupe (la relation d’autorité, les statuts familiaux, la mémoire, l’identité familiale, l’imprégnation…..) ne devient-il pas presque plus important que les savoirs méthodologiques ? Ne conditionne-t-il pas aussi le devenir des personnes ? L’informel l’emporte-t-il sur le formel ?

Comment valoriser les transmissions intergénérationnelles ? Par quels leviers les exploiter ? Les enjeux sont importants, il s’agit là de la construction d’une identité individuelle et familiale en devenir.

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