Premier Conseil d’administration de l’ANIL pour la Présidente de l’UNAF

21/09/2015

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Marie-André Blanc, qui a succédé à François Fondard à la Vice-Présidence de l’ANIL, a participé au Conseil d’administration et à l’Assemblée générale de l’ANIL, le 15 septembre dernier dans les locaux du Conseil Régional d’Ile-de-France. Lors de ce conseil, Hugues Saury, Président du conseil départemental du Loiret, qui représentait l’Assemblée des départements de France (ADF), a été élu Président de l’ANIL. Il succède à Claude Jeannerot qui présidait l’Agence depuis octobre 2004. Lionel Le Borgne, Administrateur de l’UNAF en charge de l’Habitat et Trésorier de l’ANIL, a présenté l’arrêté des comptes, approuvé à l’unanimité. Géraldine Chalencon, Directrice générale de l’ANIL a présenté le rapport d’activité. Notons qu’en 2014, les ADIL, présentes dans 79 départements, ont dispensé plus de 848000 consultations individualisées. Une grande partie de ces consultations (57,2 %) a trait à la location, 8,3 % à l’accession et 4,7 % à la copropriété. Celles relatives à l’amélioration de l’habitat représentent près de 11 % de l’ensemble et portent en majeure partie sur la rénovation énergétique.

A l’issue des travaux statutaires, s’est tenu un débat sur le thème “Acheter dans l’ancien : sécuriser et prévenir ». « Le moment de l’acquisition d’un logement ancien est propice à la réalisation des travaux d’amélioration, pour augmenter le confort du logement ou l’adapter aux besoins et envies du ménage. Les travaux peuvent également être encouragés par les acteurs publics et privés, notamment dans un objectif d’amélioration du parc de logements et pour répondre aux enjeux sociaux et environnementaux tels que la réduction de la consommation énergétique, l’adaptation au vieillissement, etc. Cependant, ce moment correspond souvent à une phase où les contraintes financières et les incertitudes techniques peuvent sembler les plus fortes pour les ménages. Manque de connaissance du logement et des travaux nécessaires, difficultés d’estimation, financements complexes, contraintes de réalisation des travaux, conciliation avec le déménagement du précédent logement sont autant de freins possibles. Les enjeux de sécurisation, classique dans des projets d’accession, apparaissent alors particulièrement importants. Enfin, le manque d’anticipation des besoins en termes de travaux au moment de l’achat est souligné comme l’une des causes de l’habitat dégradé. » Tels étaient les propos introductifs au débat auquel participaient de nombreux experts :

- Jacky CHAPELOT, Président-adjoint de la FNAIM ;
- Alain CHOUGUIAT, Directeur des affaires économiques de la CAPEB ;
- Laurent GIROMETTI, Directeur de l’habitat, de l’urbanisme et des paysages ;
- Blanche GUILLEMOT, Directrice générale de l’ANAH ;
- Marie-Pierre KEREMBELLEC, Directrice de l’ADIL du Morbihan ;
- Cécile MARTINET PERINETTI, Directrice de l’ADIL de l’Isère ;
- Patrick STOCKER, Responsable Logement et économie de l’environnement à la Fédération Nationale du Crédit Agricole, rapporteur du groupe de travail du Conseil National de l’Habitat sur la rénovation énergétique des maisons.

Les débats ont permis d’échanger sur les pratiques et outils permettant de sécuriser les projets d’accession et donc de prévenir les difficultés économiques des ménages et la dégradation des logements. Bernard Le Lan, Administrateur de l’UNAF en charge du dossier Qualité de l’habitat et Marilia Mendes, coordonnatrice du pôle "Habitat-Cadre de vie", participaient également aux travaux.

@ : mmendes@unaf.fr


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