Pour que les familles soient mieux informées, l’UNAF soutient la campagne d’information « La fin de vie, si on en parlait ? »

28/02/2017

Affiche "La fin de vie ? Personne n’aime y penser"

« La fin de vie, si on en parlait ? » : Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé a lancé, le 20 février 2017, une grande campagne d’information sur la fin de vie à destination du grand public.

Cette campagne, ayant pour slogan « La fin de vie, si on en parlait ? », a pour objectif d’inciter les Français au dialogue avec leurs proches et les professionnels de santé. Elle vise également à les informer sur les droits des personnes malades et des personnes en fin de vie qui résultent de la loi du 2 février 2016.

En effet, 9 Français sur 10 déclarent ignorer les dispositions de cette loi, Il y a donc un déficit important de connaissance autour de ce texte.

A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 20 mars 2017, la campagne d’information sera relayée sur plusieurs médias :

- un spot TV de 25 secondes ;

- deux annonces presse et des bannières sur différents sites internet et sur les réseaux sociaux ;

- un site internet dédié : parlons-fin-de-vie.fr ;

- des événements organisés partout en France par le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie dès le mois de mars ;

Cette opération a été précédée, au cours du mois de décembre, d’une autre campagne à destination des professionnels de santé afin de les aider à parler de la fin de vie avec leurs patients.

L’UNAF est satisfaite que les pouvoirs publics aient engagé une campagne d’information de ce type. Rappelons que lors des débats parlementaires de 2005 et de 2015, l’UNAF avait largement insisté sur la nécessité de mieux informer les familles sur les dispositifs concernant les droits des personnes en fin de vie et notamment ceux abordant les directives anticipées et la désignation de la personne de confiance.

L’UNAF souhaite que cette campagne soit réitérée dans le temps, afin que la question de la fin de vie et celle de l’expression de la volonté des personnes puissent être abordées en famille et avec les professionnels de santé dans la plus grande sérénité.

L’UNAF rappelle qu’elle a soutenu la réalisation d’une brochure « Maladie grave, maladie évolutive et maintenant ? » élaborée par l’association ASP fondatrice. + Lire.


Image : Affiche "La fin de vie ? Personne n’aime y penser"
Haut de page