UNIOPSS

Commission Petite enfance de l’UNIOPSS du 5 décembre 2007

17/12/2007

L’UNAF a participé, le 5 décembre 2007, à la Commission Petite enfance de l’UNIOPSS.
Une restitution des travaux menés lors du congrès de l’UNIOPSS à Nantes les 13, 14 et 15 novembre 2007 a été faite.

Pour mémoire

- Discours d’ouverture de M. Bloch-Lainé

- Discours de clôture de M. Balmary

- Les plénières
- Les forums du mardi 13 novembre 2007
- Les forums et ateliers du mercredi 14 novembre 2007

Les thématiques du congrès reposaient sur la cohésion sociale et la solidarité. Dans le but d’agir au mieux en prévention auprès des familles et de leurs enfants, les participants ont insisté sur la nécessaire question de l’action sociale générale qui reste à renforcer.

Les congressistes ont demandé qu’une réflexion plus transversale soit menée sur les différents sujets proposés lors du congrès.

La promotion du secteur de la petite enfance, non lucratif (face notamment au secteur privé) a été abordée. Les associations se sont par ailleurs interrogées sur les responsabilités des collectivités locales : à quel(s) chef(s) de file confier cette compétence ? alors que ce ou ces dernier(s) ne sont pas désignés stricto sensu aujourd’hui.

Parmi les réflexions futures, a été mentionnée la possibilité de mettre en place un droit futur opposable en matière d’accueil de la petite enfance. Le secteur non lucratif se mobilisera sur les attentes et mesures à mettre en oeuvre dans ce domaine.

Les problématiques relatives à l’application du coût horaire maximum de la PAJE emploi, trop restrictif dans les crèches familiales, ont été soulignées.
Ces structures ont été invitées à analyser les premiers résultats via un questionnement (au bout d’un an de mise en place) du "contrat enfance jeunesse" mis en place par la CNAF.

Elles ont par ailleurs soulevé les difficultés inhérentes aux prix plafonds pris en compte, qui empêchent de mettre en place un travail de qualité au sein des structures d’accueil.

Les inconvénients dus à la référence au taux d’occupation, trop contraignant, qui aboutit au resserrement des niveaux de remplissage en raison des normes imposées ont été mentionnés. Cela explique la nécessité de baisse de l’amplitude horaire et donc du retrait des enfants.

La crainte a aussi été exprimée que, pour certaines communes, le reste à charge, issu de l’application du nouveau système, soit trop important : (couverture géographique, bénéficiaires de l’API et du potentiel fiscal).

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