ANIL

L’UNAF à l’Assemblée générale de l’ANIL

07/12/2009

Eric Comparat, Administrateur et Président du Département Habitat Cadre de Vie de l’UNAF et Trésorier de l’ANIL, a présenté le 2 décembre dernier, le rapport financier 2008 de l’association. Les rapports moral et d’activité pour 2010 ont mis en lumière l’évolution, dans les prochaines années, des missions de l’ANIL et des ADIL, en particulier au regard des objectifs du plan bâtiment Grenelle et de l’amélioration des performances énergétiques des logements.

Dans ce domaine, l’ANIL participe activement au groupe de travail du Plan Bâtiment présidé par l’UNAF sur la sensibilisation et l’information des publics (ménages et entreprises) et sur l’évaluation des changements de comportements.

Claude Jeannerot, Président de l’ANIL a par ailleurs fait part des fortes interrogations qui existent sur le financement des ADIL pour 2011, dues aux incertitudes sur le devenir des collectivités territoriales et de leurs capacités financières.

A l’issue des travaux statutaires, s’est tenu un débat sur les difficultés des “emprunteurs et des banquiers face au chômage” : face à la montée du chômage :

- quelle est l’efficacité des divers moyens disponibles pour aider les accédants qui en auraient besoin ?
- Comment s’articulent les systèmes de protection sociale et les filets de sécurité de la filière du logement ?
- A l’avenir, comment les différents acteurs du marché du logement prendront-ils en compte le risque de perte d’emploi pour les nouveaux accédants ?

Voici quelques éléments du débat conduit par Bernard Coloos, Directeur des affaires économiques financières et internationales à la Fédération Française du Bâtiment.

Au regard des échanges, on peut relever qu’il y a encore peu de sinistralité en 2009, car les dispositifs de protection ont, pour la plupart, bien fonctionné et que les dispositifs sociaux ont pris le relais au début des pertes d’emploi.

Toutefois, le pire semble être à venir en 2010, si les personnes au chômage, qui verront leurs droits diminuer, ne retrouvent pas d’emploi suffisamment stable et rémunérateur pour faire face à leurs engagements financiers.

Par ailleurs, on ne connaît pas non plus aujourd’hui les effets d’une augmentation massive du nombre de sinistres qui risque de mettre à mal les dispositifs existants.

Enfin, on peut craindre une encore plus grande prudence des banques, avant d’accorder un prêt aux candidats à l’accession à la propriété, surtout pour les ménages qui ont un très faible apport personnel.

@ : mmendes@unaf.fr

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