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Accueil et Médiation Familiale - La médiation familiale s’adresse à la famille dans sa diversité (Parents, enfants, grands-parents, fratries, familles recomposées....), pour sortir de situations d’impasse dans un contexte de séparation et de rupture de liens (...)

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Réseau Parentalité CANTAL - Partenaire du Réseau Parentalité CANTAL

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Point Info Famille - L’UDAF du Cantal est pilote du dispositif Point Info Famille

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Dispositif d’Aide aux Aidants Familiaux  - Depuis le 26 avril, la permanence téléphonique Ecoute info aidants familiaux - 04.71.43.14.16 - est ouverte du lundi au jeudi de 13h30 à 17h. Elle est destinée à toutes les personnes qui accompagnent régulièrement un proche (...)

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Lire et faire lire - L’UDAF est partenaire du programme "lire et faire lire"

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Famille et prévention santé

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Familles et Prévention Santé

Cette enquête aborde les pratiques des familles en matière prévention santé :
- Le rôle du médecin traitant, l’automédication, les règles d’hygiène de vie, l’alimentation, les accidents domestiques.

L’enquête identifie les besoins et les acteurs de la prévention :
- Des besoins confirmés, des outils de prévention questionnés pour améliorer l’information, les associations familiales situées comme relais de prévention.

L’enquête ouvre des pistes d’actions :
- Le rôle des familles, les actions partenariales pour une prévention plus efficace, de nouvelles attentes.

Les résultats de l’enquête de l’observatoire régional de la famille

- L’OMS définie la santé comme « un état de complet bien-être physique, mental, social, qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».
- La prévention doit se concevoir comme le moyen d’anticiper des phénomènes risquant d’entrainer ou d’aggraver le problème de santé.

L’UDAF du Cantal a réuni les acteurs de la prévention dans le domaine de la santé et la presse départementale pour la présentation des résultats de l’enquête de l’Observatoire Régional de la Famille le mardi 13 Janvier 2015 sur le thème « familles et prévention santé ».

L’Observatoire Régional de la Famille est porté par les quatre UDAF de la Région Auvergne dans le cadre de l’URAF. L’observatoire a pour missions :
- D’observer pour mieux connaître les pratiques et les attentes des familles
- D’observer pour mieux représenter les intérêts généraux des familles auprès des Pouvoirs Publics et pour agir auprès des familles grâce aux réseaux des Associations Familiales.
- D’observer pour restituer, partager une connaissance, et chaque fois que possible engager des actions partenariales.

Le panel des familles interrogées est constitué de 3000 familles auvergnates issues du fichier aléatoire des allocataires CAF ayant au moins un enfant à charge et dont l’un des parents a moins de 45 ans.
377 questionnaires exploitables ont été reçus soit un taux de réponse de 12,5 %, (14 % des répondants sont cantaliens).
47 % sont employés ou ouvriers, 30 % de CSP intermédiaires, 16 % de CSP supérieures.

**1) Les pratiques des familles en matière prévention santé.

***Le rôle principal du médecin traitant

Le médecin traitant est consulté au-delà des soins, pour le suivi médical, le renouvellement d’ordonnance, la vaccination, voir dans une moindre mesure le dépistage et le conseil.

Nous pouvons y voir une cohérence avec le dispositif d’accès aux soins voulu par l’assurance maladie qui fait du médecin traitant le pivot du parcours de soin.

A noter que si les adultes consultent d’abord parce qu’ils sont bien malades, le recours aux médecins est plus « préventif » pour les enfants.

La consultation est un moment privilégiée pour parler de prévention (44 % à l’initiative du patient et 9 % à l’initiative du médecin). Ce taux augmente (64 % et 14 %) lorsqu’il s’agit de consultation pour enfant. Certains n’osent pas parler de prévention, ou considèrent la consultation trop courte pour le faire.

Il semble nécessaire de réaffirmer le rôle du médecin en matière de prévention, d’en définir clairement les moyens, pour mieux répondre aux attentes des familles.

***Une automédication en partie contrôlée

Les répondants qui n’ont pas consulté le médecin alors qu’ils auraient dû (46 % des répondants), nous disent ne pas l’avoir fait parce qu’ils se soignent seuls pour 46 %, compte tenu du délai d’attente de rendez-vous pour 45 %, pour des raisons de coût pour 20 %.
Ces deux derniers éléments semblent confirmer que tous nos concitoyens ne se sont pas totalement approprié les questions de garde, et que les « dépassements d’honoraires » pénalisent l’accès aux soins.

41 % des répondants qui prennent leurs médicaments sans prescription consultent le pharmacien, 41 % vérifient la date de péremption, 21 % lisent la notice, 15 % recherche des informations sur internet.

Enfin des actions préventives sont conduites autour du médicament : 98 % gardent les notices, 88 % rangent les médicaments hors de la portée des enfants, 82 % rendent les médicaments périmés.

***Les règles d’hygiène de vie connues mais pas toujours appliquées

Les répondants confirment connaître les règles d’hygiène de vie à plus de 95 %. Quant à la pratique, les résultats sont plus modestes.
C’est notamment le cas pour les activités physiques 44 %, le sommeil 58 %, l’alimentation équilibré 76%, les heures de repas fixes 80 %.

***La prévention en matière d’alimentation boostée par les campagnes nationales et le partage des repas en famille.

88 % des répondants affirment avoir une alimentation équilibrée
Sur les trois critères retenus par les répondants, deux figurent dans les recommandations du programme national nutrition santé PNNS. De même les quatre critères du PNNS figurent dans les six premiers critères retenus par les répondants.
A noter que 2 familles sur 3 considèrent qu’il coute plus cher de manger équilibré.

Les répondants sont surtout influencés par les informations sur les produits concernant le label (60 %) et de liste des ingrédients (55%).

Les répondants affichent un comportement raisonnable par rapport au grignotage (23% des répondants).
90 % d’entre eux pensent que le fait de partager le repas en famille incite à manger plus équilibré.

***Les accidents domestiques au cœur de la prévention pour les familles

Les répondants confirment leur forte implication sur le sujet :

86 % en parlent avec leurs enfants, 53 % ont mis en place des éléments de protection, 37 % sont initiés aux gestes de secours. Seuls 4 % déclarent n’avoir rien fait.

Cette implication est confirmée par le fait 78 % donnent les premiers soins lors d’un évènement, 38% appellent les secours.

**2) Les acteurs de la prévention

***Un besoin d’informations supplémentaires confirmé

Les répondants confirment ce besoin d’information supplémentaire sur de nombreux thèmes dont les questions liées au stress et au mal être pour 42 %, santé et environnement pour 29 %, bio et médecines douces et des maladies cardiovasculaires pour 27 %, addiction aux écrans 23 %.

La famille est actrice de prévention notamment autour de la vie quotidienne et de l’hygiène de vie.

Le besoin d’un interlocuteur extérieur est confirmé sur les questions plus « tabous » ou demandant plus de savoir : stress, addiction, pathologies…

***La prévention est d’abord une affaire interpersonnelle

Les acteurs de prévention sont d’abord les professionnels de santé, le médecin traitant pour 93 % des répondants, le pharmacien pour 49 %. L’entourage proche est cité pour 35 %.

Les mutuelles, institutions sociales ou associations sont les moins repérées comme acteurs de prévention.

***Les associations familiales situées comme relais de prévention

Bien que peu de répondants les situent comme acteur de prévention, un répondant sur deux estime qu’elles peuvent aider à la diffusion de l’information, à la compréhension des messages, à la mobilisation aux bons gestes.

***Des outils de prévention questionnés pour une information à améliorer

- 87 % des répondants se disent être suffisamment informés mais des progrès sont encore possibles puisque 70 % se disent « plutôt » bien informés et 13 % ne le sont pas.

- Les campagnes nationales sont jugées pertinentes, utiles, crédibles et les messages clairs. Cependant 40 % pensent que les préconisations ne sont pas compatibles avec leur budget et 36 % les jugent culpabilisantes.

- Les moyens d’information les plus cités sont les messages écrits (plaquettes, dépliants) pour 59 % devant la télévision 54 % et internet 45 % et l’entretien individuel avec le personnel médical 42%. Conférence, débats, exposition sont jugés moins performants par les répondants.

Enfin, nous vous invitons à découvrir le palmarès des messages qui ont le plus marqué les répondants et leurs propositions.

***En guise de conclusion, l’enquête confirme

Le rôle indéniable de la famille en tant qu’actrice de prévention.
La nécessité d’actions partenariales pour une prévention plus efficaces.
De nouveaux axes de prévention à développer : La sécurité de l’information et internet, le stress et le bien-être, l’addiction aux écrans.





Vous pouvez télécharger la synthèse de l’enquête ou faire la demande du rapport complet auprès de l’UDAF :
- par téléphone au 04 71 43 43 43
- ou par mail institution@udaf15.fr


Communiqués

17 février - LISIBILITÉ DES TARIFS BANCAIRES : Les banques enterrent la comparabilité des offres (UNAF)

10 février - L’Unaf mobilisée pour accompagner les familles dans l’usage des écrans (UNAF)

3 février - Généralisation des Points conseil budget : Le réseau Unaf-Udaf est le 1er réseau d’accompagnement budgétaire (UNAF)