UNAF - Quels effets de la crise sur la pauvreté ? - Vieillissement de la population : les régions européennes se mobilisent - Part des familles monoparentales hébergées dans les logements sociaux -Ressources de la CMU-C, histoire d’un effet pervers - L’accès aux soins vu par Médecins du Monde - Le renoncement aux soins en chiffres

Le Délégué au CCAS n°162/163

Quels effets de la crise sur la pauvreté ? - Vieillissement de la population : les régions européennes se mobilisent - Part des familles monoparentales hébergées dans les logements sociaux -Ressources de la CMU-C, histoire d’un effet pervers - L’accès aux soins vu par Médecins du Monde - Le renoncement aux soins en chiffres


03/02/2011

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Vers une meilleure prise en charge de la dépendance

Éditorial par François Fondard

L’agenda social 2010 a été largement dominé par la réforme des retraites, celui de 2011 sera marqué par la prise en charge de la dépendance. Si en 2010, il s’agissait de consolider le système de répartition, cette année il s’agit d’inventer une réponse à la prise en charge de la perte d’autonomie des personnes âgées. C’est un nouveau défi dont les enjeux sont multiples et complexes : quelle place laisser à l’aide, en espèces et en nature, de la famille ? La prise en charge de la dépendance relève-d’une démarche individuelle de prévoyance, comment l’articuler avec les aides publiques ? Comment intégrer ce risque nouveau dans l’architecture actuelle de notre système de protection sociale ? Plus fondamentalement, quelle qualité de vie voulons-nous pour les personnes très âgées ? Ces enjeux nous concernent tous et tout particulièrement les familles puisqu’elles sont la composante essentielle de l’aide aux personnes âgées en perte d’autonomie.

Retraites, dépendance : l’agenda social reflète le poids du vieillissement de la population dans les orientations des politiques publiques. Cette donnée ne doit toutefois pas occulter d’autres situations toutes aussi préoccupantes pour notre avenir. Je veux parler ici des jeunes. Leur taux de chômage est particulièrement
élevé dans notre pays et le RSA Jeune n’a pas encore tenu toutes
ses promesses. Leur taux de pauvreté monétaire relatif (20,1 % en 2008) est largement supérieur à celui de l’ensemble de la population (13 % en 2008).

Les dépenses publiques consacrées à la jeunesse et à l’enfance ne
sont pas seulement des mesures de compensation et ne doivent pas être considérées uniquement comme des revenus de substitution éventuels. A l’aube de l’année 2011, je souhaite rappeler que les
dépenses consacrées à la jeunesse sont surtout des dépenses d’investissement pour les générations futures.

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CCAS n°162-163
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