UNAF - Les débats au Conseil Économique, Social et Environnemental :« Au cœur du G20 : une nouvelle dynamique pour le progrès économique, social et environnemental »

CESE

Les débats au Conseil Économique, Social et Environnemental :« Au cœur du G20 : une nouvelle dynamique pour le progrès économique, social et environnemental »


12/09/2011

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Le Conseil Économique, Social et Environnemental, s’est réuni en assemblée plénière le 6 septembre 2011. A l’ordre du jour était inscrite la question suivante : « Au cœur du G20 : une nouvelle dynamique pour le progrès économique, social et environnemental », rapporteurs MM. Bernard Guirkinger et Guy Vasseur, au nom de la Section des affaires européennes et internationales.

DECLARATION ECRITE DU GROUPE DE L’UNAF (annexée au Journal Officiel)

La période estivale a été marquée par des mouvements boursiers de grande amplitude, révélateurs de la nécessité pour les chefs d’Etat et de gouvernement d’agir, dès maintenant, avec courage et tous ensemble à l’échelle de la communauté mondiale, pour reprendre le contrôle des activités économiques et financières.

Le groupe de l’UNAF soutient le travail réalisé car l’avis donne des orientations claires pour une nouvelle dynamique de progrès économique, social et environnemental sans négliger ou privilégier l’une ou l’autre des composantes de ce progrès.

S’il y a deux ans, il est apparu clairement que la sortie de crise nécessiterait des rééquilibrages fondamentaux, force est de constater que, les progrès ne sont pas au rendez-vous et que s’accumulent les risques de ralentissement de l’économie mondiale. Avec la nouvelle phase de crise financière de cet été, ces risques sont aggravés par celui de la dégradation de la confiance.

Dès lors, les enjeux sont clairs et le Groupe de l’UNAF rejoint l’avis dans la nécessité de passer d’un G 20 de crise à un G 20 de construction d’un nouvel ordre économique et social mondial. Seule une action résolue, concertée et coordonnée permettra de rétablir la confiance nécessaire pour relancer et rééquilibrer la croissance mondiale.

Le postulat de départ à cette construction inscrit la croissance économique au service du bien-être des femmes et des hommes - et donc des familles -, en donnant la primauté à la dimension sociale, la création d’emplois, à la lutte contre les inégalités et à la pauvreté ainsi qu’à la préservation de l’environnement.

Ce rappel est essentiel car la préoccupation de base reste encore aujourd’hui trop centrée sur les problèmes de pression des marchés financiers et par voie de conséquence sur les programmes budgétaires de désendettement. S’il est important d’avancer concrètement vers le rééquilibrage des finances publiques, les politiques économiques doivent soutenir la croissance et les politiques budgétaires doivent intervenir en ce sens également. A cet égard, l’échange de bonnes pratiques entre États permettrait d’améliorer encore l’efficacité des interventions nationales.

L’importance des systèmes de protection sociale est justement mise en valeur dans le présent projet d’avis comme amortisseurs de la crise mais aussi comme contributeurs à l’amélioration de la productivité et la stabilité sociale. Toutefois, on ne peut se contenter d’installer un idéal abstrait de bien-être et il est essentiel d’activer les leviers pour y contribuer réellement. Les aspects emploi et social d’une politique de croissance équilibrée n’ont pas seulement un coût mais sont un facteur stimulant de croissance et de bien-être. Le Groupe de l’UNAF souligne l’importance de l’investissement dans la famille et de la nécessaire dimension familiale à mettre en œuvre dans un socle de protection sociale.

Le Groupe de l’UNAF a voté l’avis. Le télécharger

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@ : cmenard unaf.fr


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