UNAF - CSA : L’UNAF participe à une réunion sur l’évolution de la réglementation relative à la signalétique jeunesse et la classification des programmes

CSA : L’UNAF participe à une réunion sur l’évolution de la réglementation relative à la signalétique jeunesse et la classification des programmes

05/05/2014

Logo CSA La Directrice générale de l’UNAF, Guillemette Leneveu, a participé le 29 avril dernier à une réunion organisée par le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) sur l’évolution de la réglementation relative à la signalétique jeunesse et à la classification des programmes, dans le cadre du dispositif de protection des mineurs. Cette réunion tenue par Françoise Laborde et Christine Kelly, a regroupé quelques membres du comité d’expert du jeune public auquel l’UNAF appartient, ainsi que les professionnels de l’audiovisuel (représentants des éditeurs, des producteurs et des auteurs). Au terme de cette concertation, le Conseil, réuni le 5 mars 2014, avait en effet décidé de modifier la recommandation du 7 juin 2005 relative aux éditeurs de services de télévision, concernant la signalétique jeunesse et la classification des programmes. Suite à l’adoption de cette délibération rectificative (publiée au Journal officiel de la République française le 9 avril 2014), l’objectif du CSA a été de regrouper l’ensemble des personnes ayant participé à la concertation, afin d’échanger sur la mise en œuvre et le suivi de la nouvelle réglementation, ainsi que sur son application à des cas concrets. A cette occasion, l’UNAF a rappelé que cette délibération est un enjeu important pour les familles. La question des contenus « violents » à la télévision revient en effet très souvent dans les rencontres avec les parents, ainsi qu’un sentiment de programmes qui véhiculent trop souvent des univers sombres et négatifs. C’est une source d’inquiétudes d’autant plus marquée, que la télévision est mieux connue des parents. L’UNAF regrette le nombre important d’exceptions annuelles autorisées pour la diffusion de programmes de moins de 12 ans après 20h30, en raison notamment du nombre de chaînes, même si elle reconnaît que le nouveau dispositif adopté par le CSA tend à mieux les encadrer. Elle souhaite que le dialogue avec les professionnels puissent se poursuivre dans un cadre adapté, pour qu’au-delà des réglementations, l’intérêt des familles et la protection de leurs enfants, soient mieux pris en compte par les chaînes de télévision.


Image : Logo CSA
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