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OCIRP : L’UNAF intervient au colloque « Le vécu de jeunes après le décès d’un(des) parent(s) : Expérience sociale, soutiens et acteurs à l’épreuve de la recherche sur les orphelins en France »

09/10/2018

L’UNAF, représentée par J-Paul Gadaut, Administrateur, accompagné de J- Philippe Vallat, en charge de la Direction des politiques et actions familiales et des études (DPF) à l’UNAF, était présente au colloque organisé par la Fondation OCIRP le 3 octobre dernier sur le thème : « Le vécu de jeunes après le décès d’un(des) parent(s) : Expérience sociale, soutiens et acteurs à l’épreuve de la recherche sur les orphelins en France ». + Lire.

Placé sous le signe de l’action, cet évènement a permis de prendre connaissance des résultats inédits des sept projets de recherche soutenus par la Fondation OCIRP, du partenariat initié avec l’INED et de l’enquête « École et orphelins », programme interne du pôle Études et Recherche de la Fondation.

L’UNAF est intervenue en clôture du colloque pour insister sur le fait que, au sein de la politique familiale, l’orphelinage et le veuvage sont souvent noyés et confondus avec la monoparentalité alors que les problématiques sont différentes par rapport aux séparations conjugales, y compris sur le plan économique et matériel.

L’orphelinage et le veuvage nécessiteraient une réflexion et des prises en compte plus spécifiques, y compris sur les besoins d’accompagnement, comme en matière de soutien à la parentalité. L’UNAF a appelé au développement de recherches – encore très rares- sur les dimensions juridiques et économiques de l’orphelinage et du veuvage.

S’appuyant sur les constats des chercheurs en démographie ou protection de l’enfance, l’UNAF a insisté sur les risques d’une vulnérabilité du lien paternel révélée par plusieurs indicateurs comme le fait que les orphelins de mère ne peuvent souvent pas rester avec leur père et sont sur-représentés en protection de l’enfance.
Rappel du colloque UNAF sur la place des pères, le 11 octobre 2018.

S’appuyant sur l’enquête menée par la fondation OCIRP sur l’école et les orphelins, l’UNAF a souligné que les leviers d’une meilleure prise en compte des orphelins nécessitaient de repenser l’information au sein des établissements scolaires mais posait aussi la question des moyens consacrés à la médecine / psychologie scolaire et à la formation continue des enseignants.

@ :jpvallat unaf.fr

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