L’UNAF était présente à la rencontre organisée par le Labo de l’Economie Sociale et Solidaire sur le thème : Transition écologique : la sobriété énergétique l’axe majeur de la transition énergétique

06/11/2018

L’UNAF était présente à la rencontre organisée par le Labo de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) [1], le 29 octobre à Paris, sur le thème : « transition écologique : quelle place pour la sobriété ? ».

Pour que la transition énergétique réussisse, plusieurs axes d’amélioration doivent être envisagés : augmenter la rénovation thermique des logements, l’efficacité énergétique des équipements, développer les énergies renouvelables et surtout agir dans le sens de la sobriété énergétique qui permet de ne pas gaspiller tout en limitant l’impact sur le climat.

Ce dernier axe est celui qui doit permettre d’atteindre plus rapidement les objectifs fixés par la loi de 2015 mais est paradoxalement celui qui est le moins investi par l’ensemble des acteurs. Tel est le constat qui apparaît dans le rapport d’étude que vient de publier le Labo de l’ESS et qui appelle à un changement d’échelle des pratiques et comportements favorables à la sobriété énergétique sur la base au moins de celles déjà mises en œuvre sur le terrain. Elles concernent, par exemple, l’accompagnement pédagogique et budgétaire des familles dans le cadre de la démarche « Défi familles à énergie positive » qui permet en moyenne de réduire la facture annuelle d’énergie de 200 €.

Des entreprises, certaines issues de l’ESS, des collectivités territoriales agissent au quotidien auprès de leur personnel, de leurs prestataires et partenaires en proposant des formations, en investissant dans des flottes de véhicules propres ou en incitant à l’équipement de vélo électrique, au télétravail, … dans des démarches « gagnantes-gagnantes » tant en termes économiques, environnementales, que sociales.

Les usages (mobilité, consommation, production, …) sont re-questionnés et il en résulte une remise en place plus centrale de l’humain plutôt que la recherche toujours plus accélérée de technologie ou de développement où l’obsolescence programmée est inscrite.

Pour une participante, nous avons encore le temps de réagir tous ensemble et de s’entendre sur un avenir plus juste et solidaire sinon le changement climatique s’imposera brutalement et nous n’aurons plus le choix d’opter volontairement pour plus sobriété énergétique. En un mot, il vaut mieux anticiper que subir !

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@ : ssitbon unaf.fr

[1Le Labo de l’ESS est un think tank qui construit, par un travail collaboratif, des axes structurants de l’économie sociale et solidaire, à partir d’initiatives concrètes, innovantes et inspirantes issues des territoires

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