UNAF - Education : l’Unaf reçue par le Conseil des sages de la laïcité

Education : l’Unaf reçue par le Conseil des sages de la laïcité

04/11/2020

La Présidente de l’Unaf, Marie-Andrée Blanc, accompagnée de Patricia Humann, coordonnatrice du pôle « Ecole - petite enfance - Jeunesse », a été reçue le 22 octobre dernier, par le Conseil des sages de la laïcité, créé par le Ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, en janvier 2018.

Le Conseil des sages a pour vocation de « préciser la position de l’institution scolaire en matière de laïcité et de faits religieux ». Il doit, par son expertise, « exercer une mission de conseil quant aux méthodes et aux pédagogies ». Le Conseil des sages est composé de professeurs, inspecteurs généraux, juristes, sociologues, politologues, spécialistes de l’histoire des religions.

L’Unaf a affirmé son souhait que les valeurs de la République et la laïcité soient rigoureusement appliquées à l’école.

L’assassinat du professeur le 16 octobre dernier (lire en rappel, le communiqué de presse de l’Unaf) avait débuté par le mécontentement d’un parent d’élève, publié sur les réseaux sociaux, suite à un cour sur la liberté d’expression dont il n’avait pas intégré visiblement la dimension essentiellement laïque. Cette question est donc particulièrement prégnante, même si complexe, comme l’a souligné l’Unaf.

L’Unaf a fait part de son souhait que tous les parents comprennent les valeurs de la République et surtout leur sens dans l’éducation des élèves, aussi bien dans les programmes que dans les comportements de tous les jours, afin qu’ils puissent devenir des citoyens adultes éclairés.

L’Unaf a suggéré que ces valeurs puissent être exprimées clairement aux parents :

1. En réalisant un guide facilement appropriable par tous les parents. Le Vademecum sur la laïcité ainsi que la Charte de la laïcité restent assez théoriques ou complexes.

2. En informant et éventuellement en échangeant avec les parents en début d’année lors de la réunion parents-professeurs. Pour ce faire, les professeurs doivent être solidement outillés pour pouvoir répondre aux questions des parents.

Par ailleurs, l’Unaf a suggéré que l’apprentissage des faits religieux puissent être évoqué avec les élèves dès le primaire, afin que ceux-ci puissent avoir un rapport « apaisé et réfléchi » sur ces sujets, comme le suggère l’association Enquête, avec qui l’Unaf a créé un partenariat.

@ : phumann unaf.fr

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