UNAF - <i>« Notre boussole reste la priorité d’une école ouverte »</i> : l’Unaf était présente aux côtés des associations de parents d’élèves à une rencontre organisée par le Ministre Jean-Michel Blanquer

« Notre boussole reste la priorité d’une école ouverte » : l’Unaf était présente aux côtés des associations de parents d’élèves à une rencontre organisée par le Ministre Jean-Michel Blanquer


01/12/2021

L’Unaf, représentée par Patricia Humann, coordonnatrice du pôle Ecole petite enfance jeunesse, était présente le 25 novembre dernier, à une réunion organisée par le cabinet de Jean-Michel Blanquer et la DGESCO, avec les associations de parents d’élèves (APEL, FCPE, la PEEP, l’UNAT).

Cette rencontre a été l’occasion pour le Ministre d’éclaircir sa stratégie visant à faire face à la 5e vague du virus de la Covid 19, sans pour autant fermer les écoles.

Les différentes périodes de confinement ont en effet montré l’impact négatif sur les écoliers des périodes « sans école » et les nombreux décrochages.

À partir du 6 décembre, les fermetures de classes ne seront plus systématiques pendant sept jours après détection d’un cas de Covid-19.

Resteront chez eux uniquement les élèves testés positifs après avoir fait :

  • soit un test salivaire à l’école, réalisé par des équipes mobiles d’un laboratoire,
  • soit un test antigénique ou PCR (gratuits) fait avec leur parents.

La nouvelle stratégie s’inspire d’une expérimentation réalisée dans les départements de l’Aisne, l’Ariège, la Côte-d’Or, les Landes, la Manche, le Morbihan, la Moselle, le Rhône, le Val-d’Oise et le Var. Dès qu’une infection y est détectée, les élèves de la classe sont dépistés le jour même ou le lendemain. Les laboratoires chargés de faire ces tests salivaires gratuits communiquent les résultats au plus tard deux jours après le signalement et les enfants positifs sont tenus de s’isoler pendant dix jours.
Les ARS pourront cependant décider de la fermeture d’une classe lorsqu’il y aura plusieurs cas de Covid.

Le protocole de contact-tracing prévoit pour l’ensemble des départements, quel que soit le niveau de protocole applicable :

Écoles
• Après un cas confirmé, poursuite des apprentissages en présentiel pour les élèves testés négatifs.
• Apprentissages à distance pour les élèves testés positifs et isolement pendant 10 jours avant retour en classe.
• Les familles sont invitées à réaliser un nouveau dépistage au bout de 7 jours
Collèges et lycées.
• Les élèves contact à risque sans vaccination complète poursuivent pendant 7 jours les apprentissages à distance.
• Les élèves contact à risque justifiant d’une vaccination complète poursuivent les cours en présentiel.

Une FAQ est prévue sur le site du ministère ICI.

Le protocole est donc toujours le protocole n°2 :

  • accueil en présentiel de tous les élèves ;
  • les activités physiques et sportives se déroulent en principe à l’extérieur.

Toutefois, lorsque la pratique en intérieur est indispensable (intempéries, disponibilité des installations, etc...), elle se fait dans le respect d’une distanciation adaptée à l’activité. Les sports de contact ne sont pas autorisés ;

  • port du masque pour les adultes et les élèves.

L’Unaf et les associations de parents d’élèves, satisfaites que l’on trouve une solution pour ne pas fermer les classes, se sont déclarées en accord avec cette stratégie.

Concernant les classes de maternelles et de CP, le ministère a annoncé avoir envoyé aux académies 1,6 million de masques transparents pour les professeurs.

Ces masques dit « inclusifs » sont aussi utiles lorsqu’il y a un enfant en situation de handicap dans la classe. L’Unaf se félicite de cette initiative, les petits enfants souffrant particulièrement de ne pas voir les expressions du visage de leur enseignant.

L’Unaf a, par ailleurs, évoqué la problématique des parents qui doivent garder leurs enfants (testés positif ou classe fermée) : la marche à suivre n’a pas changé. + Lire.

Une autorisation d’absence et une indemnisation (chômage partiel) sont prévues, même si l’on peut déplorer que si le salarié peut télétravailler, il ne puisse bénéficier de ce dispositif, sous-entendu qu’il doit télétravailler et garder son enfant (malade) en même temps, ce que déplore l’Unaf.

@ : phumann unaf.fr

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