UNAF - Elisabeth Baton-Hervé auditionnée dans le cadre de l’étude de la représentation des familles à la télévision

Audition

Elisabeth Baton-Hervé auditionnée dans le cadre de l’étude de la représentation des familles à la télévision

27/02/2006

Audition
Délégation interministérielle à la famille

09 février 2006

Élisabeth Baton-Hervé
Chercheur, consultante et formatrice en éducation à l’image et aux médias. Experte UNAF Enfance et médias.

Avertissement

Avant toute chose, je souhaite souligner une difficulté liée au thème dont il est question ici : l’image de la famille à la télévision. Cette difficulté concerne l’objectivité du propos. Le pari de l’objectivité est en effet difficile à tenir sur un thème comme celui-ci car, pour s’en approcher, il faudrait avoir la possibilité de répertorier les émissions qui évoquent la question familiale, tous genres et toutes chaînes confondus afin d’en extraire un échantillon représentatif. Après quoi, cet échantillon pourrait être soumis à une analyse de contenu systématique.

Un tel travail n’est pas impossible mais cela nécessiterait de le faire entrer dans le cadre d’une étude spécifique dotée des moyens logistiques et financiers adéquats.

N’ayant pas, pour l’instant, la possibilité de m’appuyer sur une étude de cette ampleur, les propos que je vais tenir ne pourront prétendre à une exhaustivité et à une fidélité précises de la réalité télévisuelle concernée. J’avancerai seulement que les exemples retenus pour cet exposé sont aptes à nous procurer un aperçu des tendances lourdes de la télévision du moment.

Image de la famille à la télévision

Cela dit, de quoi parle-t-on lorsque l’on évoque la question de l’image de la famille à la télévision ? Quelles émissions sont concernées par cette question ?

Citons les émissions les plus évidentes :

  • les séries qui mettent en scène un groupe familial (parents, enfants, éventuellement grands-parents et autres personnes proches). Pour certaines d’entre elles le mot famille est présent dans le titre même de la série, comme « Ma famille d’abord » actuellement diffusée tous les jours sauf le week-end, sur M6 à 20 h 10 ;
  • les films cinématographiques ;
  • les émissions de télé-réalité qui mettent en scène des familles (présentées comme vraies) dans des situations diverses, citons comme exemple : « On a échangé nos mamans, Super Nanny) ;
  • les dessins animés diffusés dans le cadre de programmes jeunesse ou en dehors ;

Mais d’autres émissions, dont ce n’est pas l’objectif premier, peuvent mettre en scène des personnages et des vies familiales : la publicité, le journal télévisé, certains films ou séries.

À travers quelques extraits que j’ai sélectionnés et que je vais diffuser, nous allons nous interroger sur les rôles et places attribués aux parents, aux enfants, sur les comportements des uns et des autres... et sur les messages que ces contenus télévisuels véhiculent concernant les familles.

Nous pourrons également nous poser quelques questions :

  • Pourquoi cette famille ? sous cette forme ?
  • Pourquoi cette intrigue ? précisément dans ce contexte ?

La publicité

Exemple : Publicité pour le lait Lactel (FR3, 16-10-02)

Inversion des places : enfant adultifié, parents infantilisés.

Cette publicité octroie à l’enfant une place importante, c’est lui qui est l’élément maîtrisant, responsable, les parents étant assez inconscients pour ne pas dire inconsistants.

Dans la réalité, l’enfant se fera prescripteur d’achat.

Les publicités vendent des produits, des marques, mais elles vendent par la même occasion, des modes de comportements, des manières d’être et d’agir qu’il est important d’interroger.

Une publicité prise isolément n’est pas nécessairement pourvue d’un fort potentiel de persuasion, c’est la répétition de ce type de publicité, la multiplication de situations similaires qui favorisent l’imprégnation. Imprégnation de la marque donc, mais dans le même temps du comportement et/ou de l’idéologie qui y est associé.

L’émission de télé-réalité

Extrait : On a échangé nos mamans (09-03-04)

Cette émission de télé-réalité est intéressante à plus d’un titre :

  • par rapport à notre propos, elle a un intérêt dans le sens où à travers les mères retenues, sont présentés des fonctionnements familiaux assez opposés ;
  • elle octroie une certaine place aux enfants et aux parents ;
  • elle met en scène un intérieur, reflet de la famille qui l’habite ;
  • elle sert de prétexte à un autre discours.

Les caractéristiques des mères

  • l’une est dite autoritaire : elle concentre sur sa personne tout ce qu’exècre le discours publicitaire habituel : rigidité, ringardise... en effet, elle demande à ses enfants de ranger leur chambre, de l’aider à mettre la table, etc.
  • rien de tout cela chez l’autre, qui se dit libérale, elle fait tout pour ses enfants, « les laisse faire », se dit l’amie de sa fille, prend des nouvelles de ses enfants en tirant les cartes et ne se trompe jamais, est généreuse (elle a fait des cadeaux au père, à l’adolescente), etc.
  • la coupe de cheveux, les vêtements contribuent à apporter à l’image de ces personnages la touche finale qui les classera définitivement dans une des typologies retenues.

C’est tout un positionnement de mère qui est valorisé au détriment d’un autre.

Car même si l’on est tenté de s’identifier à cette femme abasourdie par les conduites du garçon de 8 ans (il mange à volonté du Nutella, et cela dans la chambre des parents en regardant la télévision, il fait du roller dans toute la maison), il faut attendre la fin de l’émission pour connaître la mère valorisée par la chaîne. Lorsque l’une et l’autre quittent la famille d’emprunt au bout d’une semaine, la mère dite autoritaire, s’en va seule, valise à la main, tête baissée et dit ne pas avoir réussie. L’autre, en revanche, quitte sa famille d’adoption dans les meilleures conditions : grandes embrassades avec chacun des membres de la famille accompagnées d’un « Je ne t’oublierai jamais ».

Quant au père, comment se positionne-t-il face au comportement de son fils. Il dit, « moi je ne l’ai pas eu, ça. Là il vit, demain il a un problème, au moins il aura profité de ce qu’il a. »

Convenons que nous avons à faire, en l’occurrence, à une attitude anti-éducative. La consommation excessive de pâte chocolatée n’est pas sans risque pour la santé de l’enfant, le père devrait intervenir afin d’en limiter la consommation.

La question de l’obésité chez les enfants n’est-elle pas à l’ordre du jour ? Si les recommandations du BVP concernant les publicités pour produits alimentaires sont très claires, elles ne s’appliquent qu’à la publicité manifeste, celle des écrans prévus à cet effet. Elle ne concerne pas les contenus des programmes.

Quelle est la finalité de cette mise en scène ? Pourquoi de telles attitudes parentales se profilent-elles dans cette émission, les plus raisonnables étant ringardisées au profit des autres ?

Les émissions de télé-réalité sont conçues dans un but exclusivement commercial. Les annonceurs, producteurs, et diffuseurs qui en sont les initiateurs, partagent des intérêts communs. L’univers de l’émission de télé-réalité et les personnages qui y évoluent doivent servir ces intérêts. Prenons l’exemple du produit Nutella présent dans cette émission. Cette mise en scène entre dans un plan marketing global visant à lancer sur le marché une nouvelle déclinaison du produit : les pots géants que les téléspectateurs, également consommateurs comme on le sait, trouveront au même moment dans leurs grandes surfaces.

Cette émission aura permis :

  • d’initier des comportements : notamment le fait de manger du Nutella en grande quantité pour conditionner les consommateurs qui devront absorber les grandes quantités de Nutella mises en vente dans les grandes surfaces ;
  • de valoriser des manières d’être et de penser : mère amie de sa fille. Qu’advient-il d’une mère qui se positionne ainsi ? Qu’advient-il de sa fonction parentale ? Comment et de quelle manière est-elle en mesure d’exercer son autorité ? On assiste là à un brouillage des places qui risque de n’être pas sans conséquences pour les adolescentes dont les mères téléspectatrices, par identification, sont susceptibles d’adopter la même attitude.
  • de promouvoir un modèle parentale. Le père n’intervient pas, comme son rôle le lui imposerait, pour apporter des repères, un cadre aux activités et aux conduites de l’enfant. Il maintient ainsi son fils dans une illusion de toute-puissance (« c’est ce que je veux, quand je veux ») faisant passer le principe de plaisir avant le principe de réalité.

Le dessin animé

Extrait Jimmy Neutron (TF1)

Jimmy a conçu un robot qu’il ne parvient plus à maîtriser. Ce dernier a décidé d’effacer tous les humains de la terre. Seul le père de Jimmy a échappé au massacre. Après avoir profité un maximum de tout ce qui était à sa portée (ce que la société de consommation propose et que l’on ne peut jamais s’offrir en totalité) nous voyons le père de Jimmy, éploré, découragé, prenant conscience que s’il est seul, la vie ne vaut pas la peine d’être vécue. « Si je n’ai pas Judy et mon fiston, je n’ai plus aucune raison de vivre » Mais, au plus profond de sa détresse, il aperçoit, de l’autre côté de la rue, un camion rempli de tourtes. Se saisissant de plusieurs boîtes de tourtes, il s’écrie alors : « Je vais vivre ! ».

La consommation occupe une place plus importante que femme et enfant, elle est plus essentielle que la vie familiale.

La série américaine

Série américaine, Malcolm « Rubrique lubrique », (02-02-06)

Voici un épisode d’une série américaine diffusée par M6 le 02 février 2006. Malcolm est le nom du personnage principal. Cet épisode a pour titre : Rubrique lubrique. Ce jour là, il est chargé d’assurer la parution du magazine du lycée, c’est une activité parascolaire qui revient à chaque lycéen à tour de rôle. Une jeune camarade lui confie une nouvelle qu’elle a écrite. Il la trouve intéressante et décide de la publier. Le principal est choqué par ce texte qu’il juge pornographique. Il n’est pas donné aux téléspectateurs de connaître le contenu exact de cette nouvelle, mais il est question d’obscénités, de propos orduriers, etc. Le principal décide donc de le censurer.

Le jeune Malcolm, aidé par ses camarades, au nom de la liberté et du droit d’expression, va mettre tout en œuvre pour la diffuser malgré tout. Il y parvient en distribuant sa revue en dehors de l’enceinte du lycée et regrette finalement qu’il n’y ait pas plus d’obscénités dans sa revue.

Nous avons assisté à une séquence au cours de laquelle il évoque son problème avec ses parents.

Nous avons pour habitude d’analyser les contenus télévisuels à partir de ce qu’ils montrent et disent, nous avons également la possibilité d’approfondir notre réflexion en nous interrogeant sur ce qu’ils choisissent de ne pas dire ou de ne pas montrer.

Quelles attitudes parentales auraient pu être mises en scènes dans de telles circonstances ? Nous observons qu’il n’existe aucun dialogue de fond entre parents et enfants à ce propos, pas de réelle mise en garde.

Le principal est ridiculisé, caricaturé, de ce fait l’autorité qu’il représente n’est plus prise au sérieux. Les parents du jeune Malcolm sont totalement à côté de la plaque et ne semblent pas prêter une grande attention au fond du problème. Il sont inconscients, inconsistants.

Où sont les adultes fiables, qui tiennent la route et qui seraient susceptibles de redonner du cadre, des repères ?

N’assistons-nous pas de manière insidieuse à une banalisation des contenus pornographiques puisque les jeunes en seraient eux-mêmes producteurs ?

Les images sont composées de signes, c’est la présence de ces signes et leur organisation interne dans l’image qui sont porteuses de sens.

Les signes propres à l’univers pornographique sont présents non seulement à travers les mots : pornographie, ordurier, obscène, ainsi que dans le tire de l’épisode (Rubrique lubrique [lubrique : qui a ou qui manifeste un penchant excessif pour les plaisirs charnels, pour la luxure], mais également à travers d’autres faits, gestes ou paroles mis en scène au cours de cet épisode.

Dans la séquence qui précède l’extrait projeté, le père de Malcolm faisait part à son épouse d’un problème de travail : il est harcelé sexuellement par sa patronne. Celle-ci ayant pris le parti d’encourager son mari à flirter avec sa patronne réplique : « tu ne vas pas me dire que tu es resté sans rien faire », lui de répondre : « de toute façon, elle ne m’écoutait pas, elle était bien trop occupée à m’imaginer en combinaison de cuir ».

Dans ce même épisode, on suggère des activités sexuelles entre le principal et une des enseignantes qui va jusqu’à plaquer ses élèves en cours pour répondre à l’invitation discrète mais sans équivoque de son supérieur.

Un grand nombre de séries ont aussi pour fonction de servir les intérêts des annonceurs. Certains épisodes, ou certaines séries seront construits autour de thématiques susceptibles de rejoindre des marchés particuliers. Ce récit fictif, propre à un épisode de la série Malcolm, ne fait-il pas écho aux univers de l’érotisme et de la pornographie qui sont des marchés en pleine croissance ?

Le journal télévisé

Extraits : France 2 (12-02-02)

Marché des portables (parents séparés, horaires de travail flexibles) portables Nokia et opérateurs SFR, Orange... répondent à ces problèmes posés par les nouvelles familles éclatées ou recomposées.

Des familles consommatrices et en perte de repères

La télévision est moins le reflet de la réalité que le résultat de choix opérés en amont par des producteurs, réalisateurs, diffuseurs, associés aux annonceurs afin de dresser un contexte et d’apporter des réponses aux problématiques humaines abordées qui soient en phase avec leurs attentes et intérêts.

Reprenons à présent une de nos questions de départ, quels desseins, quels projets, la famille sert-elle lorsqu’elle est représentée à la télévision ? Qu’est-ce qui motive sa mise en scène ?

La cellule familiale, quelle qu’elle soit, est un lieu privilégié de consommation. Les familles que nous présente en général la télévision, sont des familles totalement intégrées dans la société de consommation.

« Un modèle se laisse découvrir non seulement à travers ce qu’il institue, ce qu’il inclut, ce qu’il préconise, mais à travers ce qu’il exclut. Il affiche son sens à travers ce qu’il choisit de ne pas être » écrivait Michèle Mattelart dans un article consacré à l’éducation la télévision et la culture de masse.

Cette réflexion est d’une grande pertinence. Il y a ce que la télévision nous montre et ce qu’elle choisit de ne pas nous montrer ; il y a ce qu’elle dit, et ce qu’elle choisit de ne pas dire.

Des familles « suffisamment bonnes » sont-elles présentées à la télévision ? J’empreinte l’expression au psychanalyste britannique Donald W. Winnicott qui a proposé ce repère pour évaluer la qualité de la relation mère-bébé. Il n’existe pas de mère idéale, la mauvaise mère n’est pas souhaitable, entre les deux existe un moyen terme, la mère suffisamment bonne. C’est à cette condition que le petit d’homme pourra grandir et se construire.

La télévision propose-t-elle aux téléspectateurs d’aujourd’hui, des séries suffisamment bonnes, qui leur fourniraient des supports identificatoires positifs et humainement valorisants ?

De même que la famille et l’école, la télévision est un véritable agent de socialisation. Les familles évoquées ou représentées à la télévision peuvent être support d’identification, elles peuvent fournir des idées sur les relations parents-enfants, sur la manière dont il convient pour les parents d’éduquer des enfants, et pour les enfants de se comporter face aux parents.

Le risque n’est pas négligeable de voir se développer des contre-modèles éducatifs sans que, par ailleurs, des espaces télévisuels soient aussi consacrés à des images familiales dans lesquelles les parents occuperaient leur place d’éducateurs avec tout ce que cela comporte, de bonheur, de complicités avec les enfants, mais aussi de contraintes, d’autorité à assumer.

« D’une manière générale, les familles représentées par les séries et feuilletons télévisés sont en situation de crise ou totalement éclatées, le manque de repères sociaux et familiaux est évident [...]. Le conflit narratif est donc prioritaire, construit autour d’une crise familiale » affirmait Marc Lits dans une contribution à un colloque sur la télévision et les usagers familiaux. Pour Sabine Chalvon-Demersay « C’est la conjonction des crises familiales et individuelles avec la crise de référence aux institutions. Il n’y a plus, pour le moment, dans les fictions, de repère absolu, à partir duquel on puisse construire ou reconstruire une identité. »

C’est sans doute cela qui fait véritablement problème aujourd’hui [1]. Les familles représentées par la télévision ne semblent pas être de nature à favoriser les rapports intrafamiliaux et les relations parents-enfants les plus structurants.


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[1Des chercheurs ont pu démontrer que les téléspectateurs apprennent par le biais de la télévision : Télévision et fonction parentale. Échos des recherches, page 93.

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