UNAF - Arrêter les images pour mieux les comprendre…

Réalité Familiales n° 84

Arrêter les images pour mieux les comprendre…


29/02/2008

Illustration article

Daniel Schneidermann
Arretsurimages.net

Qu’est-ce qui vous a poussé à créer ce concept d’émission « Arrêt sur Image », la seule dans le paysage audiovisuel français ?

A l’origine, l’objectif était de partir du principe que les images diffusées par la télévision contribuaient énormément à forger l’imaginaire des citoyens et d’un pays. Le principe même de la télévision étant d’aller très vite et d’interdire le retour en arrière ne rendait pas possible la réflexion sur le contenu de ces images. Elles avaient du pouvoir sur nous mais elles passaient tellement vite que l’on ne savait pas comment ce pouvoir s’exerçait. Donc, il fallait arrêter les images.

C’est l’idée qui a présidé à la création de l’émission en 1995. Pour reprendre le pouvoir sur les images diffusées par la télévision, il faut les arrêter…

Pour quelles raisons cette émission a t-elle été supprimée ? Ce n’était pas une question d’audience ?

Cette émission a été naturellement amenée à être critique sur la télévision. Une émission de réflexion sur la télévision, c’est également une émission de critique. Elle pouvait donc être amenée à être critique y compris sur les images de la proche chaîne sur laquelle elle était diffusée ou sur les images de son groupe. En l’occurrence, France 5 est dans le groupe France télévision depuis plusieurs années.

Il y a eu plusieurs directions successives de France télévision qui ont accepté de jouer le jeu. Puis on est tombé sur une direction qui ne l’a pas accepté. On s’est retrouvé face à une direction qui, à plusieurs reprises, nous a dit : « Faites attention, il ne faudrait pas trop critiquer les émissions du groupe, les émissions de France 2… »

A chaque fois, j’ai expliqué que si l’on avait une autocensure à ce niveau-là, l’émission n’avait plus de raison d’être. Si on s’abstenait de critiquer telle ou telle émission en raison de son appartenance à telle ou telle chaîne, cela ne servait plus à grand chose de continuer « Arrêt sur image ». C’est la raison pour laquelle elle s’est arrêtée.

Sur votre site, on voit un certain nombre de personnalités du monde de la télévision. Visiblement, vous n’y avez pas que des amis, est-ce que vos avez reçu des soutiens de la part de la profession ?

Absolument pas. Ce qui a été frappant, c’est le contraste entre le silence assourdissant de la profession lorsque l’émission a été arrêtée en juin dernier et le soutien extraordinaire et sans précédent du public. Comme vous le savez, il y a eu une pétition de soutien organisée par des téléspectateurs et des internautes, en dehors de nous, qui a recueilli 180 000 signatures. Le fait que l’on en soit maintenant à 25 000 abonnements sur un site qui n’existe pas encore est aussi une marque de soutien extraordinaire.

Ce contraste montre bien à qui l’émission s’adressait. Elle s’adressait au public, elle ne s’adressait pas au milieu professionnel.

Lorsque l’on regarde les sondages, on s’aperçoit que les Français sont tout de même assez critiques par rapport à l’information telle qu’elle est diffusée et à la confiance qu’ils accordent aux médias, Comment vous expliquer ce scepticisme et de quoi le journalisme souffre t-il aujourd’hui ? Est-ce que c’est la censure, l’autocensure, les pressions politiques, économiques, la course au scoop ?

Je crois que cela peut s’expliquer par plusieurs facteurs.

Tout d’abord, il y a une cause liée à l’éparpillement. La multiplication des chaînes de télévision n’est pas forcément une bonne chose parce que, qui dit multiplication, dit que chacune des chaînes dispose de moins de moyens puisque le gâteau publicitaire ou fiscal doit être partagé en un plus grand nombre de parts. Qui dit moins de moyens dit également moins de journalistes et de forces à consacrer aux enquêtes.

La deuxième chose, c’est que le journalisme souffre évidemment de la concentration des médias dans les mains d’un petit nombre d’actionnaires : Lagardère, Arnaud, Bouygues… On sait bien que la plupart de ces gens-là ont des sympathies politiques qui les rapprochent du pouvoir en place. Ils sont par ailleurs à la tête de groupes qui font des affaires avec l’État donc qui ne peuvent pas se permettre que leurs médias critiquent trop ouvertement l’État.

Je dirais que le troisième élément est un peu le révélateur de tout cela. Jusqu’à présent, la qualité relativement mauvaise de l’information en France ne se voyait pas parce qu’il n’y avait pas de concurrence. Or, depuis cinq ou dix ans, il est apparu une concurrence extrêmement voyante, bruyante, c’est la concurrence d’Internet.

Du coup, lorsque l’on fait la comparaison entre la manière dont on est informé dans les médias traditionnels et la manière dont on est informé sur Internet, à tort ou à raison, on a l’impression qu’il y a un grand nombre de choses que les médias traditionnels ne disent pas. On voit des choses sur Internet dont on ne parle pas dans les autres médias.

Je m’empresse de dire que ce n’est pas toujours à bon escient parce qu’il y a aussi beaucoup d’ « intox » sur Internet, beaucoup d’informations non vérifiées, non prouvées et il peut s’avérer très difficile de faire le tri. Mais cela peut contribuer à jeter un certain discrédit sur les médias traditionnels.

Existe t-il encore aujourd’hui un journalisme d’investigation ?

Non, il n’y en a pas ou alors très ponctuellement, très résiduellement. Il arrive parfois qu’un journal fasse une enquête mais cela reste exceptionnel. Et cela n’est pas toujours dans les domaines les plus visibles.

Le dernier exemple de journalisme d’investigation qui m’a frappé, c’est un article que j’ai lu dans un supplément du Monde. Il y a eu une enquête sur le dossier médical unique, promesse qui avait été faite par Philippe Douste-Blazy lorsqu’il était Ministre de la Santé il y a trois ans. Chacun devait avoir son dossier médical, ce qui devait permettre de faire d’importantes économies à la Sécurité sociale. Cette idée a été totalement enterrée dans une indifférence médiatique totale. Aujourd’hui, plus personne n’en parle.

Or ce papier était très bien fait, il expliquait comment ce dossier s’était ensablé. C’est cela l’investigation. C’est aller chercher un sujet, le creuser. Mais un papier de cette nature, tous médias confondus, il y en a un tous les quinze jours !!! C’est quand même d’une très grande pauvreté. Il y a plein de domaines non défrichés par les médias. C’est un signe de l’absence générale de curiosité.


Qui décide aujourd’hui du choix des sujets et de la hiérarchisation de l’information ? Quand on regarde les journaux d’information, on a le sentiment que tout est coulé dans le même moule : même ouverture, mêmes sujets…

Il n’est pas possible d’apporter une réponse unique à cette question. Il y a une apparence d’autonomie de chacun des médias. Puis, il y a une réalité qui s’appelle la concurrence et qui s’appelle aussi la recherche d’audience, de sujets vendeurs. Ce sont tous ces mécanismes qui sont bien connus qui concourent au système de sélection de l’information.

Je pense à un exemple, la remise par l‘ancien Président de la République de la Légion d’honneur au Président Russe, Vladimir Poutine. Aucune chaîne de télévision n’a diffusé ces images qui ont été en revanche largement diffusées largement sur Internet, ? Selon vous, quelles en sont les raisons ?

Vous prenez cet exemple parce que dans « Arrêt sur image » on s’était attardé sur cette image, mais cela se passe sans arrêt. Quand le Président Sarkozy par exemple, avant la grève, va voir des cheminots et qu’il commet une énorme gaffe en leur promettant quelque chose qu’il n’est absolument pas inclus dans les négociations qu’ils sont en train de mener avec son Gouvernement, la plupart des chaînes ne reprennent pas l’image alors qu’elles l’ont.

Le Président de la République, pris en flagrant délit de méconnaissance d’un dossier et pris en flagrant délit de gaffe, si ce n’est pas une information, je ne sais plus que cela veut dire information…Toutes les chaînes sont présentes, toutes les chaînes ont l’image. Aucune ne la passe. Voilà, demandez-vous pourquoi. ?


Lorsque l’on est un journaliste digne de ce nom, est-ce que l’on ne se sent pas un frustré de voir comment l’information est traitée ou occultée ?

Si, je pense qu’il y en a beaucoup qui sont frustrés, surtout les jeunes et surtout au début. Au début, parce que c’est comme dans tous les métiers, ils arrivent, ils y croient. Ils pensent qu’ils vont vraiment pouvoir faire de l’information. Ils essayent une fois, deux fois, trois fois.

Et on leur dit que ce n’est pas très intéressant, on va plutôt s’intéresser à autre chose. Après, ils arrêtent ou ils font un scandale et ils deviennent des parias.

Mais la plupart arrêtent et la plupart vont faire de l’information ailleurs Tout au long de l’émission « Arrêt sur image », nous avions régulièrement des gens de l’intérieur des rédactions qui nous donnaient des informations sur ce qui se passaient dans les rédactions, et les raisons pour lesquelles telle ou telle scène avait été coupée ou que tel ou tel sujet n’était pas passé.

Lorsque l’on regarde les informations en général, on a le sentiment que c’est très conformiste, comment expliquez-vous ce manque de créativité, ce manque d’imagination, tout est toujours sur le même format, il n’y a plus de grands débats politiques comme on en a pu en connaître par le passé même s’ils étaient peut-être largement « mis en scène ». Comment expliquez-vous ces phénomènes ?

Je pense que cela s’explique pour plusieurs raisons :

Il y a tout d’abord l’autocensure. C’est tout ce l’on disait à propos de l’appartenance des médias soit à l’État, soit à des grands groupes privés qui sont en affaire avec l’État et qui ne peuvent pas trop critiquer le pouvoir en place.

Il y a un autre paramètre qui joue, c’est la recherche permanente, je ne dirais pas du plus grand public possible mais de l’idée qu’ils se font du plus grand public possible. Très souvent, les sujets sont choisis parce que les rédacteurs en chef pensent que cela va intéresser une grande partie de notre public. Cela doit être fédérateur. Il y a cette illusion, cette mythologie du très grand public et donc du sujet fédérateur.

Et à force de chercher à parler à tout le monde, on ne parle plus à personne. C’est une règle de base de la communication.

Finalement, est-ce que les Français n’ont pas la télévision qu’ils méritent. Lorsque l’on voit les audiences ou les records de vente qui peuvent être faits par exemple sur la séparation du couple présidentiel ou d’autres sujets de cette nature, est-ce que ce n’est pas le voyeurisme qui l’emporte sur l’envie d’une information réelle et objective ?

C’est une question traditionnelle que l’on se pose en matière de communication. C’est un peu la question de l’œuf et de la poule. Qui est responsable ? Est-ce que c’est l’émetteur ou le récepteur ?

L’émetteur, ce sont les journalistes. Le récepteur, c’est le public et vous avez raison de poser la question parce qu’elle est importante. Quand on parle de communication, il faut toujours se poser la question de la responsabilité partagée. Il ne faut pas exonérer le public, le récepteur de toutes les responsabilités.

En même temps, on ne peut pas non plus les renvoyer dos à dos. Les uns ont une responsabilité, ce sont les journalistes, les médias. Les autres ont une responsabilité moindre dans la mesure où ils ne peuvent faire le choix qu’entre les options qui leur sont proposées.

C’est donc une question qu’il faut se poser en permanence mais à laquelle il n’y a pas de véritable réponse. Même si le public a une part de responsabilité, on est bien obligé de postuler que la plus grande responsabilité est celle des médias.

La télévision est-elle de meilleure qualité à l’étranger ?

Je ne sais pas. Cela fait un peu partie des idées reçues. On vante souvent la qualité de la télévision suisse, belge ou de la BBC. Je pense que c’est très illusoire. C’est dû au fait qu’effectivement les médias étrangers apparaissent beaucoup plus libres lorsqu’ils parlent de l’actualité française.

Il y a un exemple anecdotique : toutes les informations sur la vie privée de Nicolas Sarkozy que taisaient les médias français étaient traitées beaucoup plus librement dans les médias étrangers francophones.

Cela dit, les médias étrangers, lorsqu’ils traitent de leur propre actualité nationale, ont souvent aussi les mêmes réticences et les mêmes autocensures que les médias français lorsqu’ils traitent de l’actualité française.

Lorsque l’on regarde les médias américains qui ont été extrêmement mytifiés par les journalistes français, l’affaire du Watergate etc…, dans la période récente, sur la guerre d’Irak, on a vu que les médias américains n’étaient pas beaucoup plus indépendants intellectuellement du Gouvernement américain que les médias français du Gouvernement français. Donc attention aux illusions.

Revenons sur « Arrêt sur image ». Cette émission va poursuivre sa route sur Internet. Concrètement, comment cela va t-il se passer ?

Depuis début septembre, nous avons fondé un site provisoire. C’était une manière de dire : « Nous sommes toujours là et voilà ce que l’on veut faire ». On veut poursuivre notre démarche sur Internet. Ce site provisoire avait donc pour fonction de montrer notre présence. Elle avait aussi pour fonction d’amener les gens qui le souhaitaient à s’abonner.

En effet, le système que nous avons choisi est un système par abonnement. Nous n’avons aucun investisseur dans le capital de la société qui va exploiter le site. Les seules recettes dont nous disposons sont celles des abonnements.

Nous avons également choisi de n’avoir recours à aucune publicité afin de ne pas tomber sous la coupe d’un nouveau patron invisible qui serait à la recherche d’une audience.

Nous avons déjà 25 000 abonnés, ce qui est peu par rapport au public qui était le nôtre à la télévision mais ce qui est énorme à l’échelle d’Internet. C’est sans précédent alors même que le site n’est pas encore sorti. Cela témoigne d’une belle confiance.

Nous sommes donc en train de construire le site définitif qui sera conçu pour durer et qui devrait démarrer en janvier.

Est-ce que c’est un projet qui, financièrement, est viable ?

Je n’en sais rien. Nous verrons bien mais nous avons fait le pari que oui ! D’ores et déjà, avec le produit des abonnements, en gros, nous avons de quoi tenir un an, c’est-à-dire jusqu’à échéance des premiers abonnements avec une équipe ultra réduite de six personnes.

Après, à l’échéance de cette année, la grande inconnue, ce sera les réabonnements. Est-ce que l’on aura suffisamment fait la preuve de notre nécessité pour que les gens aient envie de se réabonner ? Nous sommes bien obligés d’être un peu optimistes sinon on ne se serait pas embarqués dans cette aventure !

Est-ce que vous espérez, ou est-ce que vous souhaitez pouvoir revenir sur une chaîne de télévision ?

Pour l’instant, ce n’est absolument pas d’actualité. Mais il y a quelque chose que je regrette beaucoup à la télévision – et cela intéresse directement l’UNAF - c’était le fait que l’on pouvait regarder l’émission en famille. Quand l’émission s’est arrêtée, j’ai été très frappé du nombre de témoignages que nous avons eus de la part de gens qui nous disaient : « C’est terrible ce que vous allez manquer à notre famille le dimanche à 12 heures 40 ! »

Les parents nous expliquaient qu’ils regardaient l’émission avec leurs enfants, ensuite ils leur expliquaient comme fonctionnait la télévision etc… J’ai également eu de témoignages d’adolescents, de jeunes adultes qui nous expliquaient qu’ils avaient commencé à regarder l’émission en famille et qu’ensuite ils avaient continué seuls …

Cette dimension collective et familiale de la réception de l’émission qui était très forte, je ne pense pas qu’on pourra la retrouver sur Internet. Internet, cela se consulte tout seul. Alors il faut voir mais maintenant les parents et les enfants suivront l’émission chacun de leur côté et je trouve cela infiniment regrettable.

C’est la seule raison pour laquelle je regretterai la télévision. C’était un grand avantage. Mais Internet présente bien d’autres avantages : une grande souplesse d’utilisation, le fait que vous pouvez être extrêmement réactif à l’actualité. C’est un outil beaucoup plus maniable et prometteur mais nous allons effectivement perdre la réception familiale.

C’est un outil potentiellement formidable mais cela peut être aussi dangereux parce que n’importe qui peut raconter n’importe quoi. Il n’y a pas de déontologie ni de règles affirmées.

C’est bien pour cela que nous allons rajouter une nouvelle corde à notre arc qui est de faire « Arrêt sur Internet ». On s’arrêtait sur les journaux télévisés de 20 heures. Aujourd’hui, les informations et les images diffusées sur Internet ont de plus en plus d’impact, beaucoup d’entre elles n’ont pas de sources saines. C’est bien pour cette raison que l’on va aussi s’intéresser à ce nouveau territoire.


Comment expliquez-vous que d’une façon générale, dans les chaînes de télévision ou dans la presse en général, il n’y ait aucune réflexion, aucune émission qui soit proposée pour contribuer à l’éducation aux médias des citoyens ?

Je pense que l’esprit du service public a largement déserté les chaînes de télévision, tout simplement. Plus personne n’y pense. Cela peut paraître normal de la part des chaînes privées car ce n’est pas leur travail. Mais même sur les chaînes de service public, cela fait bien longtemps que l’esprit du service public est absent.

Cela tient essentiellement au fait que les chaînes se trouvent en concurrence directe avec les chaînes privées, elles sont donc obligées de courir derrière les chaînes privées. Et au fil des ans, depuis les deux dernières décennies, elles ont peu à peu abandonné toute idée de service public.

J’ai toujours été très frappé, lorsque je discutais avec mes dirigeants de chaînes de France télévision, de constater qu’ils n’avaient aucun souci du service public et qu’ils ne se posaient pas la question de savoir ce qu’ils allaient apporter intellectuellement aux téléspectateurs, en quoi ils allaient pouvoir leur « rendre service ».

Une dernière question : vous arrive t-il encore de regarder la télévision et de vous dire que vous aviez regardé une bonne émission ?

Oui, cela m’arrive mais ce n’est pas très fréquent. Je trouve par exemple que les « Guignols de l’information » sont drôles. C’est une vraie émission de satire.

Les « Guignols de l’information » dont on dit en effet qu’ils ont une influence sur les téléspectateurs, peuvent-ils contribuer à une certaine forme d’éducation aux médias ?

D’une certaine façon oui, mais ce n’est pas leur but. Leur but c’est de faire rire. Mais dans la communication, le but que l’on recherche n’est pas toujours celui que l’on atteint. Cela est également valable pour nous. Le but de notre émission était d’amener les gens à réfléchir et souvent cela les faisait rire !

Mais il est vrai que les guignols, par leurs effets collatéraux, peuvent contribuer à l’éducation aux médias.

Cette émission, malgré les critiques qu’elle peut susciter de la part des gens qui y sont représentés, paraît intouchable !

Vous savez, il faut se méfier ! Lorsque cela paraît intouchable, cela ne l’est pas forcément. Mais effectivement, supprimer les guignols, ce serait très « gros » !

Propos recueillis par Françoise Heil

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