UNAF - URAF Pays de la Loire - Vous et votre commune (2004)

Etude thématique

URAF Pays de la Loire - Vous et votre commune (2004)


01/04/2004

Vous et votre commune ! c’est
le résultat d’une volonté d’un travail en commun des cinq UDAF de notre
Région Pays de la Loire.

Le choix du thème, l’élaboration du
questionnaire de l’enquête, le choix des recoupements, les rédactions
finales des ouvrages propres à chaque département, la synthèse régionale
qui reprend l’ensemble des résultats d’enquête de chaque département,
autant d’étapes qui ont été le résultat d’un travail réalisé en collaboration
avec les salariés et les bénévoles de chaque UDAF.

Ce document a le mérite d’exister ; 
il donne une photographie, à un instant donné, de notre Région.

Il n’a pas la prétention d’être exhaustif
. Il n’a pas d’autre ambition que d’apporter un éclairage sur le regard
que portent les ligériens sur leur commune et sur leur environnement.

Il témoigne aussi, simplement, de tout
le chemin qu’il reste encore à parcourir pour que nos concitoyens s’approprient
encore mieux leur environnement et leur cadre de vie.

Un grand merci aux salariés des UDAF
qui se sont investis dans toutes les tâches de réflexion mais aussi de
saisie ou de relance. Sans leur persévérance, nous n’aurions pu aboutir.

Un grand merci aux bénévoles, membres
des commissions « Observatoire de la familles » dans chacune
de nos UDAF, qui se sont mobilisés.

Merci aussi à Yves BREEM qui nous a
apporté la touche du professionnel, l’avis éclairé du technicien.

Les remarques, les relectures, le temps
consacrés par les uns et les autres, ont permis de donner à cet ensemble
une saveur de « réalisme », de « terrain » mais aussi
de qualité.

Nous espérons que cet ouvrage sera
le premier d’une série qui sera porteur de la vision des familles ligériennes
sur différentes questions liées à notre vie quotidienne.

Philippe POUMAILLOUX

Président de l’URAF des Pays de
la Loire.

 


L’enquête « Vous et votre commune »
a été créée à l’initiative des cinq UDAF des Pays de la Loire (Loire-Atlantique,
Maine-et-Loire, Mayenne, Sarthe et Vendée). En faisant de cette manière
un questionnaire en commun pour les cinq départements de la région, il
est plus facile de pouvoir comparer les mêmes données entre chaque département.
Mais surtout, la mise en place d’une enquête similaire pour tous les départements
permet de pouvoir réaliser une analyse globale du questionnaire au niveau
régional. Ainsi, pour la première fois dans le cadre de l’URAF, il est
possible de faire ressortir d’enquêtes départementales des résultats fiables
au niveau régional grâce au réseau des observatoires départementaux de
la famille des Pays de la Loire.

 Les observatoires départementaux de
la famille ont été créés au sein des UDAF afin d’améliorer la défense
des intérêts de la famille et des associations qui les représentent. C’est
dans ce but que les observatoires de la famille des Pays de la Loire ont
décidé de lancer en 2002 l’enquête « Vous et votre commune ».
L’objectif de cette action est de savoir comment vivent les ligériens
dans leur commune et quelles sont leurs implications et leurs attentes
vis-à-vis de la vie communale. Quels sont les intérêts de la famille au
sein des communes et quels sont leurs rapports avec leurs élus ?
A terme, cette enquête vise à avancer des pistes de réflexion et de connaissances
qui vont permettre aux collectivités de s’adapter au mieux aux enjeux
des familles dans leur commune.

 En présentant dans ce document l’enquête
« Vous et votre commune » l’Union Régionale des Associations
Familiales tient à montrer l’influence de la structure familiale sur le
rapport à la commune.

L’analyse a été réalisée par Yves BREEM,
démographe statisticien.


 

1. Caractéristiques des ménages enquêtés

1.1 La structure familiale au sein du ménage

Rappel 1

Selon la définition de l’INSEE, un ménage comprend toutes personnes
résidant dans un même logement.

On parle alors de ménage - logement (un ménage = un logement).

Rappel 2

Un redressement (cf annexe 1) selon la structure familiale a été effectué
sur l’échantillon. Le graphique suivant concerne donc la structure de
la population réelle d’après le recensement INSEE de 1999.

Rappel 3

La notion “sans enfant” est vue au sens de l’INSEE, c’est-à-dire sans
enfant de moins de 25 ans (âge considéré par l’INSEE comme celui où l’individu
n’est plus à charge).

 

<img width=562 height=231
src="IMG/URAFpdl2004/image009.gif">

 32 % des ménages enquêtés sont des couples
avec enfant(s).

Les caractéristiques de la structure familiale sont proportionnées. Un
tiers des personnes sont seules sans enfant, un tiers vit en couples sans
enfant et un tiers des couples ont des enfants. Les familles monoparentales
sont minoritaires (6 % des ménages).

D’après l’échantillon de l’enquête, il y a en moyenne 2.5 personnes par
logement (donc par ménage). Les ménages ligériens ont en général deux
enfants, mais un seul cohabite encore avec ses parents. On peut donc faire
l’hypothèse que la majorité des ménages interrogés pour l’enquête sont
des personnes qui n’ont plus tous leurs enfants à charge.

1.2 La structure par âge

Note

La personne de référence est l’individu considéré comme le représentant
du ménage. Dans le cas de couples, la personne de référence est l’homme
dans cette enquête, sauf si son âge est inconnu alors que celui de madame
a été déclaré.

<img width=610 height=329
src="IMG/URAFpdl2004/image012.gif">

<img width=601 height=330
src="IMG/URAFpdl2004/image014.gif">

Les 69 ans et plus représentent 18 % des personnes
de référence interrogées.

En ce qui concerne la structure par âge, il convient de différencier
celle de la population enquêtée et celle de la personne qui a été définie
comme référence du ménage.

La population enquêtée est une population majoritairement comprise entre
30 et 55 ans, ce qui correspond à la structure par âge de la France. A
l’inverse, peu de personnes de moins de 30 ans ont répondu : cette
classe d’âge ne représente que 10 % environ de l’échantillon. Enfin, les
plus de 60 ans représentent 25 % de l’échantillon interrogé.

Alors que la structure par sexe de la nation montre une sur-masculinité
jusqu’aux âges plus élevés, les femmes de 20 à 39 ans sont sur-représentées
dans l’enquête. Au-delà et jusqu’à 59 ans, les hommes sont plus présents
que les femmes et bien entendu, les femmes sont plus nombreuses que les
hommes au-delà (les femmes ayant une espérance de vie plus longue). Mais
il est difficile de savoir si cette sur-représentation d’un sexe par rapport
à l’autre à un moment de la vie vient toujours de ce type d’effet de structure
ou s’il vient d’un effet de sélection (les femmes sont-elles plus nombreuses
dans l’échantillon parce qu’elles ont plus répondu au questionnaire ?).

La structure par âge de la personne de référence confirme celle des personnes
interrogées : les moins de 33 ans ne représentent que 17 % de l’échantillon
alors que les plus de 48 ans en représentent la moitié. Ceci confirme
l’hypothèse que les ménages interrogés sont le plus souvent des familles
n’ayant pas tout ou partie de leurs enfants chez eux. Toutefois, les 30-49
ans représentent 40 % des personnes de référence de l’enquête, tranche
d’âge où beaucoup vivent en couples.

1.3 La taille de la commune d’habitation

 <img width=603 height=302
src="IMG/URAFpdl2004/image017.gif">

 35 % des ménages enquêtés résident dans une commune
de 1000 à 5000 habitants.

<img width=592 height=305 src="IMG/URAFpdl2004/image019.gif">

La majorité des ménages de l’enquête (37 %) habitent dans des communes
plutôt rurales (entre 1000 et 5000 habitants). A l’inverse, la population
des très petites communes est moins représentée (6 % de l’échantillon
proviennent de communes de moins de 500 habitants) de même que celle des
très grandes communes (8% proviennent de Nantes, seule commune ayant
plus de 200 000 habitants). Le reste de la population des ménages est
bien réparti (autour de 10 %).

Note

La nouvelle classification de taille de commune qui sera utilisée
par la suite comprend trois modalités :

  • Petite commune (moins de 5000 habitants)
  • Commune moyenne (de 5000 à 50000 habitants)
  • Grande commune (plus de 50000 habitants)
 <img width=602 height=295 src="IMG/URAFpdl2004/image021.gif">

53 % de l’échantillon habite dans une petite commune.

Cette structure est proche de la composition réelle des ménages des Pays
de la Loire. Toutefois, notons que la population des petites communes
est légèrement sur-représentée (53 % de l’échantillon alors qu’ils
représentent 48 % de la population ligérienne) et qu’à l’inverse, la population
des communes de plus de 5000 habitants est légèrement sous-représentée.
Ceci prouve que les habitants des petites communes ont eu un peu plus
tendance à répondre à l’enquête que les habitants des grandes villes.
Est-ce un intérêt plus important de ces populations pour la vie communale ?

1.4 Le type de logement<br clear=all>

relative;z-index:15'> <img width=613 height=275
src="IMG/URAFpdl2004/image024.gif">

60 % des ménages de l’enquête sont propriétaires d’un logement individuel.
L’habitat collectif est un lieu de propriété dans 1 % des cas seulement.
Moins de 1 % des résidents en parc social sont propriétaires.

En ce qui concerne l’autre tiers des ménages enquêtés, ils sont locataires
dans le parc social : 52 % en logement collectif et 19 % en logement
individuel. Le logement individuel représente plus de 80 % de l’échantillon,
ce qui montre l’importance de ce type d’habitat en Pays de la Loire.

1.5 Les ressources économiques<br clear=all>  

<img width=603 height=305
src="IMG/URAFpdl2004/image027.gif">

31 % des ménages de l’échantillon ont des ressources mensuelles
comprises entre 1525 et 2287 €.

54% des ménages interrogés ont des ressources mensuelles comprises
entre 1068 et 2287 €, soit le niveau de la moyenne nationale. Les ménages
moins aisés représentent un quart de l’échantillon dont 11 % qui ont
des ressources mensuelles inférieures à 762 € Le dernier quart est constitué
des catégories les plus aisées : 9 % de l’échantillon possède plus
de 3050 € A noter que le niveau de ressources des répondants est légèrement
supérieur au salaire moyen ligérien (1400 €) d’après une source INSEE.

1.6 La situation professionnelle

Rappel

Un redressement selon la structure par Catégorie Socio - Professionnelle
(CSP) a été effectué sur l’échantillon. Le graphique suivant concerne
donc la structure de la population réelle d’après le recensement INSEE
de 1999.

 

<img width=602 height=392
src="IMG/URAFpdl2004/image030.gif">

La personne de référence est retraitée dans 32 % des ménages interrogés.

<img width=602 height=373
src="IMG/URAFpdl2004/image032.gif">

La personne de référence est retraitée dans 30 % des ménages français.

La région des Pays de la Loire est assez caractéristique car elle comprend
un tiers de retraité : une proportion relativement importante,
mais pas foncièrement beaucoup plus que la population française dans
son ensemble. Les ouvriers représentent 23 % de population de référence
(soit au-dessus de la moyenne du pays) alors que les employés sont 9
 % (un niveau égal à la moyenne nationale) Les agriculteurs sont proportionnellement
plus nombreux en Pays de la Loire que dans l’ensemble de la France métropolitaine.

2. Les critères d’installation

2.1 La durée de présence dans la commune

La population ligérienne est-elle mouvante ?

<img width=611 height=307
src="IMG/URAFpdl2004/image038.gif">

Les personnes résidant dans une commune depuis moins de 2 ans sont
très souvent des jeunes (55 % des nouveaux arrivants ont ainsi moins
de 33 ans). A noter également la sur-représentation des Artisans commerçants
ainsi que celle des personnes seules sans enfant.

Les personnes habitant dans leur commune depuis plus de 30 ans sont
bien entendu plus âgées (63 % des résidents ont plus de 58 ans), sans
enfant à charge, retraités et propriétaires (83 % d’entre eux). Ceci
montre une certaine stabilité géographique de la population des Pays
de la Loire avec un nombre assez important de personnes qui vivent quasiment
dans leur commune depuis leur naissance. A l’inverse des régions du
sud de la France, la population ligérienne ne voit pas non plus d’arrivée
importante des personnes âgées à l’âge de la retraite (seul 3 % des
nouveaux arrivants sont des retraités). Cette stabilité est d’ailleurs
particulièrement forte chez les agriculteurs, dont un tiers réside dans
sa commune depuis plus de 30 ans.

2.2 Stabilité ou migration ?

50.89 % des ménages enquêtés ont déclaré avoir déménagé au moins
une fois au cours des 10 dernières années.

<img width=611 height=296
src="IMG/URAFpdl2004/image041.gif">

Les ouvriers représentent 26 % des personnes de référence ayant
déménagé alors qu’ils sont 23 % de l’échantillon.

<img width=611 height=273
src="IMG/URAFpdl2004/image043.gif">

Les personnes de référence de moins de 33 ans représentent 32 %
des ménages ayant déménagé alors qu’elles sont 17 % de l’échantillon.

<img width=603 height=277
src="IMG/URAFpdl2004/image045.gif">

Les couples avec enfant(s) représentent 36 % des ménages ayant déménagé
alors qu’ils sont 32 % de l’échantillon.

La propension à déménager diminue avec la durée de présence dans la
commune. Ainsi, un ménage présent depuis moins de deux ans a en moyenne
déménagé 3.1 fois ces 10 dernières années, contre 2.5 fois pour un ménage
présent depuis 2 à 4 ans et 2 fois pour un ménage présent depuis 5 à
9 ans.

2.3 Les motifs d’implantation dans la commune

Nous venons de voir que le lieu d’origine des ménages migrants dépend
le plus souvent de leurs objectifs présents : agrandissement de
la famille, proximité à l’emploi, proximité des villes ayant les services
nécessaires, etc. Mais quels sont les motifs d’implantation déclarés
par les ménages enquêtés ?

<img width=611 height=364
src="IMG/URAFpdl2004/image049.gif">

 23 % des ménages enquêtés sont implantés dans leur commune, lieu
de naissance.

La raison principale de l’implantation est la proximité du lieu de
travail pour 58 % des ménages. La deuxième raison principale est la
qualité de l’environnement (34 %). En effet, le cadre de vie est important,
surtout dans une région comme les Pays de la Loire qui possède des aires
rurales et des littoraux. La proximité de la famille est un motif pour
28 % des ménages enquêtés, alors que la proximité des commerces n’intervient
que pour 27 % et celle des écoles pour 22 %. Le coût du logement (23
 %) semble être plus important que sa taille (17 %). Le niveau associatif,
les impôts locaux, la proximité des services publics, des loisirs ou
encore l’accès à la propriété, ne sont pas des raisons premières.

Les petites communes attirent par le faible coût d’installation (logement
et impôts mentionnés dans 35 % des cas). Dans les villes moyennes, la
proximité des services, commerces, etc., est une raison proportionnellement
plus citée que chez les autres catégories de communes. Enfin, la raison
de l’emploi est citée dans 71 % des cas dans les grandes villes.

2.4 La présence de la famille dans la commune

<img width=428 height=195
src="IMG/URAFpdl2004/image052.gif">

48 % des ménages interrogés ont un membre de leur famille qui habite
dans la même commune qu’eux.

48 % des ménages enquêtés ont un membre de leur famille habitant dans
la même commune qu’eux. Ceci montre une certaine stabilité de la famille
dans les Pays de la Loire.

Ce sont surtout les retraités qui habitent dans la même commune que
leur famille
(59 % d’entre eux). Et ces retraités vivent depuis plus de 30 ans dans
leur commune. Ce qui montre que les personnes ayant répondu vivent dans
des communes qu’elles n’ont jamais quittées depuis leur enfance. Les
agriculteurs, bien entendu, vivent également en majorité dans la même
commune qu’un autre membre de leurs familles (73 % d’entre eux). Les
ligériens restent donc très attachés à leur commune. En effet, nombre
de membres d’une même famille ne migrent pas de leur commune de naissance.

3. L’implication dans la vie de la commune

3. 1 Participation à la vie de la commune

3.1.1 La connaissance des élus

<img width=603 height=287
src="IMG/URAFpdl2004/image058.gif">

93 % des ménages enquêtés connaissent le nom de leur maire.

Les ménages ligériens connaissent plutôt bien les élus de leur commun.
Intéressons-nous plus particulièrement à la composition des ménages
connaissant les noms de leurs deux élus principaux.

<img width=587 height=262
src="IMG/URAFpdl2004/image060.gif">

Sur 100 personnes qui connaissent leurs élus principaux, 64 sont
issues de petites communes.

Les ménages qui connaissent le mieux leurs élus sont bien entendu ceux
qui habitent dans des petites communes (73 % des habitants des communes
de moins de 5000 habitants connaissent le nom de leurs élus principaux).

<img width=595 height=253
src="IMG/URAFpdl2004/image062.gif">

Les retraités représentent 41 % des personnes de référence connaissant
le nom de leurs élus principaux alors qu’ils sont 32 % de l’échantillon.

Ce sont aussi le plus souvent des personnes qui sont des non-actifs
(les retraités connaissent leurs élus principaux dans 75 % des cas).qui
connaissent le mieux leurs élus.

<img width=595 height=262
src="IMG/URAFpdl2004/image064.gif">

Les ménages résidant dans la même commune depuis 50 ans et plus
représentent 20 % des ménages connaissant le nom de leurs élus principaux
alors qu’ils sont 14 % de l’échantillon.

La connaissance des maires et adjoints est également fortement liée
à la durée de présence dans la commune. Ainsi, seulement 12 % des nouveaux
arrivants connaissent le nom de leurs maires et adjoints. De même, plus
la ville est importante, plus connaître ses élus est difficile. Enfin,
les ouvriers apparaissent comme étant la catégorie qui connaît le moins
ses élus principaux. Toutefois, la tendance générale est que, dans toutes
les catégories, le nom du maire est connu.

3.1.2 La connaissance des conseils municipaux

Seul 16 % de la population enquêtée a déjà assisté à un conseil municipal
dans sa vie.

<img width=603 height=244
src="IMG/URAFpdl2004/image067.gif">

45 % des ménages enquêtés ayant déjà participé à un conseil municipal
y sont allés pour information ou par curiosité.

Sur la minorité des personnes ayant déjà assisté à un conseil municipal,
un tiers fait ou a fait partie de ce conseil (surtout dans les petites
communes). 45 % y vont par intérêt alors que 22 % y sont allés dans
le cadre d’un projet particulier.

<img width=611 height=294
src="IMG/URAFpdl2004/image069.gif">

35 % des ménages enquêtés n’ayant jamais participé à un conseil
municipal n’y vont pas parce qu’ils ne s’y intéressent pas.

Pour beaucoup n’ayant jamais participé à un conseil, deux raisons principales
 sont invoquées : le réel manque d’intérêt pour 35 % d’entre
eux et l’impossibilité matérielle d’y aller pour 39 % (heures inadaptées
ou lieu du conseil trop lointain). Les répondants accusent aussi assez
souvent le manque d’information sur les horaires et les lieux des conseils
(pour 14 %). Une petite partie de la population ignore même le fait
qu’elle soit autorisée à y participer. Enfin, 8 % seulement des ménages
interrogés ne s’y rendent pas par absence de confiance envers les élus.

Augmenter le niveau de participation aux conseils municipaux paraît
être une tâche ardue, car le désintérêt touche toutes les classes d’âge,
toutes les CSP, tous les types de structures familiales de la même manière.
Par contre, il existe certains particularismes pour les personnes qui
ne peuvent pas y aller pour « raison matérielle ». Ce sont
bien entendu les gens qui ont le moins de temps : les cadres supérieurs
à l’emploi du temps chargé (53 % déclarent cette raison), les couples
avec enfants (43 %), les jeunes (48 %) et les nouveaux arrivants (60 %).
Enfin, les mairies qui doivent veiller à mieux communiquer sont les
grandes villes. Les habitants de ces communes ne se plaignent pas (proportionnellement
aux autres) de la distance ou des horaires des conseils mais ne sont
tout simplement pas informés sur ceux-ci.

3.1.3 Les conditions de vie

<img width=441 height=251
src="IMG/URAFpdl2004/image072.gif">

84 % des ménages enquêtés ont voté aux
élections municipales 2001.

Les résultats des élections municipales 2001 pour les Pays de la Loire
montrent que
68 % des inscrits sur liste électorale ont voté. Or, les ménages enquêtés
répondent avoir voté dans 84 % des cas.

Les catégories qui votent le plus sont les habitants des petites communes
(87 % de votants), les retraités (92 %) et les couples (87 %). Une fois
de plus, l’âge est très important dans le fait de voter, car si les
plus âgés votent beaucoup, ce n’est pas le cas des jeunes de moins de
33 ans qui ne votent que dans 62 % des cas. Dans la même situation des
gens qui votent le moins, on retrouve les résidents des grandes villes,
les ouvriers et les personnes seules, votant chacun dans 78 % des cas.
A noter également que les personnes autres sans activité ne votent que
dans 71 % des cas.

<img width=436 height=259
src="IMG/URAFpdl2004/image074.gif">

  88 % des ménages enquêtés votent dans
leur commune d’habitation.

Les habitants des petites communes sont ceux qui votent le plus souvent
chez eux (93 % des cas) mais on retrouve aussi dans cette catégorie
les retraités (96 %), les professions intermédiaires (93 %) et les couples
(91 %). Les jeunes votent beaucoup moins chez eux que les autres classes
d’âge, étant donné que 32 % des moins de 33 ans ne votent pas dans leur
commune de résidence. Dans la même situation, on retrouve les habitants
des grandes villes, les ouvriers ou encore les personnes seules. Cependant,
de nombreuses personnes ont répondu qu’elles n’avaient pas voté dans
leur commune parce qu’elles n’avaient pas voté du tout. 

Pour les 12 % qui ne votent pas dans leur commune de résidence, la
moitié ne vote pas car il s’agit de nouveaux arrivants, l’autre moitié,
se sent plus attachée à la commune où elle vote. Quoi qu’il en soit,
ne pas voter dans sa commune est un comportement plutôt rare dans les
Pays de la Loire.

3.1.4 L’activité politique

<img width=535 height=222
src="IMG/URAFpdl2004/image077.gif">

11 % des personnes interrogées ont déjà été candidates à des élections
municipales.

Seule 11 % de la population enquêtée a déjà été candidate à des élections
municipales. Sur ces 11 %, 46 % ont été élus, ce qui prouve en fait
que seul 5 % des personnes enquêtées ont déjà exercé une activité politique.
Actuellement, 7 % de l’échantillon possède une activité politique (ce
qui ne signifie pas automatiquement être maire ou conseiller), dont
14 % en dehors de leur commune d’habitation. L’exercice politique reste
donc une activité plutôt courante dans les Pays de la Loire.

Bien entendu, les personnes les plus souvent concernées par l’exercice
de la politique résident dans des petites communes (82 % de l’échantillon
ayant répondu avoir déjà eu une activité politique proviennent de communes
de moins de 5000 habitants). Ce sont aussi des personnes plus âgées,
souvent retraitées. A l’inverse, les nouveaux arrivants et les jeunes
sont très peu présents dans les activités politiques de leur commune.
Est-ce dû à un manque de temps, un manque d’intérêt ? Remarquons
pour terminer que les personnes ayant déjà ou exerçant encore une activité
politique ont le plus souvent un avis très favorable sur l’implication
des élus dans la vie communale.

Conclusion : le degré d’implication dans la vie communale 

<img width=603 height=307
src="IMG/URAFpdl2004/image080.gif">

48 % des ménages enquêtés s’intéressent fortement ou assez fortement
à la vie de leur commune.

Cet indicateur nous montre que la population des Pays de la Loire s’intéresse
à sa vie communale alors que 27 % ont un intérêt faible voire un désintérêt
pour la vie de leurs communes.

<img width=603 height=325
src="IMG/URAFpdl2004/image082.gif"> 
Les ménages résidant dans des petites communes représentent 67 % des ménages
fortement intéressés par la vie communale alors qu’ils sont 53 % de l’échantillon.

Les ménages les plus impliqués dans la vie de leur commune sont les
résidents des villages et des petites villes, représentant à eux seuls
67 % des très intéressés (pour 53 % de l’échantillon). Les habitants
des grandes villes voient par contre leurs communes d’une manière plus
impersonnelle (33 % ont un intérêt moyen pour la vie de leur commune).

<img width=604 height=275
src="IMG/URAFpdl2004/image084.gif">

Les moins de 33 ans représentent 7 % des personnes de référence
fortement intéressées par la vie communale alors qu’ils sont 17 % de
l’échantillon.

L’âge joue aussi un rôle important dans le niveau d’intérêt. Les 48-68
ans représentent ainsi 45 % des très intéressés alors que les moins
de 33 ans ne sont que 7 %. Cependant, ce constat n’est vrai que jusqu’à
un certain âge. En effet, les personnes les plus âgées se désintéressent
plus souvent de leur commune à partir de 69 ans (17 %).

<img width=611 height=286
src="IMG/URAFpdl2004/image086.gif">
Les couples avec enfant(s) représentent 38 % des ménages fortement intéressés
par la vie communale alors qu’ils sont 32 % de l’échantillon.

Bien entendu, d’autres variables, autres que le temps, entrent en compte
dans le niveau d’implication. Ainsi, les couples avec enfant sont intéressés
par la vie de leur commune alors que les personnes seules le sont beaucoup
moins.

<img width=611 height=320
src="IMG/URAFpdl2004/image088.gif">
Les ouvriers représentent 20 % des personnes de référence fortement intéressées
par la vie communale alors qu’ils sont 23 % de l’échantillon.

De la même manière, les agriculteurs sont beaucoup plus impliqués que
les autres CSP (50 % d’entre eux sont très intéressés, probablement
parce qu’ils travaillent dans la même commune que leur lieu d’habitation
et aussi parce que cette commune est souvent leur lieu de naissance).
Par contre, les autres inactifs sont sur-représentés dans les désintéressés.
Enfin, on peut remarquer que les ménages à fortes ressources économiques
sont beaucoup plus intéressés par la vie de leur commune que ceux qui
en ont peu (7 % d’intérêt faible chez les salaires les plus élevés et
plus, alors qu’on en trouve 22 % chez les salaires les moins élevés).

3.2 Les moyens d’information sur la vie communale 

3.2.1 Quels moyens d’information

<img width=603 height=244
src="IMG/URAFpdl2004/image092.gif">

47 % des ménages enquêtés s’informent sur la vie communale via la
presse quotidienne régionale.

Le journal communal paraît un moyen d’information très courant puisque
89 % des ménages interrogés le lisent pour connaître la vie de leur
commune. On remarque aussi l’importance du bouche à oreille (48 % des
réponses) et de la page locale de la presse quotidienne régionale (47
 %). Enfin, si les panneaux d’affichage et l’audiovisuel local (radio
ou TV) sont beaucoup moins cités par la population ligérienne, ils représentent
tout de même 25 % chacun des moyens d’information pour les ménages.

Si le journal communal est un moyen d’information qui touche tout le
monde, les autres moyens dépendent beaucoup du type de personnes concernées.
Si l’on regarde par exemple la structure familiale, on remarque que
les couples avec enfant s’informent plus que les autres groupes par
le bouche à oreille (dans 54 % des cas). A l’inverse, les personnes
seules se tiennent plus au courant grâce à la radio ou à la TV (37 %
des cas contre 27 % en moyenne).

3.2.2 Le degré d’information 

Si les moyens pour s’informer de la vie communale sont nombreux en
Pays de la Loire, il faut aussi se demander si ces moyens sont finalement
suffisants pour être vraiment bien informé. Un peu plus d’un ménage
sur cinq (22 % exactement) se trouve insuffisamment informé sur la vie
de sa commune, 86 % déplorent un manque de communication et d’information
de la part des élus.

<img width=619 height=289
src="IMG/URAFpdl2004/image095.gif">

Les ouvriers représentent 31 % des personnes de référence se trouvant
mal informées alors qu’ils sont 23 % de l’échantillon.

<img width=619 height=283
src="IMG/URAFpdl2004/image097.gif">

Les 57-68 ans représentent 13 % des personnes de référence se trouvant
insuffisamment informées alors qu’ils sont 15 % de l’échantillon.

Les ouvriers et les personnes de 48-56 ans se trouvent insuffisamment
informées. A l’inverse, les personnes de 69 ans et plus et les professions
intermédiaires sont les personnes les plus satisfaites de la qualité
de l’information. 

3.2.3 Le Centre Communal d’Action Sociale

46 % des ménages de l’échantillon déclarent connaître le rôle du CCAS
ou du CIAS. Ce constat prouve que les organismes d’action sociale sont
relativement connus, mais qu’ils ont encore beaucoup à faire pour l’être
de toute la population des Pays de la Loire.

<img width=604 height=259
src="IMG/URAFpdl2004/image100.gif"> 

Sur 100 répondants à la question « Trouvez-vous que le CCAS
est un organisme d’écoute des familles ? » : 56 considèrent que
oui, 5 considèrent que non et 39 ne savent pas.

Pour les enquêtés, les CCAS mènent des actions auprès des personnes
défavorisées (59 %) ainsi qu’une écoute des familles (pour 56 %). Les
CCAS sont donc connus comme acteur intervenant en premier lieu auprès
des personnes défavorisées. Pourtant, les ouvriers connaissent les CCAS
dans seulement 32 % des cas. Les retraités dans
54 %.

46 % des répondants considèrent également que le CCAS a une mission
de proposition de services adaptés et variés dans la commune mais qu’ils
ne participent pas au développement de ces services (pour 54 % des cas).
Par contre, 39 % seulement lui reconnaissent la mission de s’occuper
des personnes âgées.

<img width=604 height=227
src="IMG/URAFpdl2004/image102.gif">

Les ouvriers représentent 16 % des personnes de référence connaissant
le CCAS alors qu’ils sont 23 % de l’échantillon.

<img width=603 height=236
src="IMG/URAFpdl2004/image104.gif">

Les moins de 33 ans représentent 15 % des personnes de référence
connaissant les CCAS alors qu’ils sont 17 % de l’échantillon.

<img width=602 height=213
src="IMG/URAFpdl2004/image106.gif">

Les ménages résidant dans des petites communes représentent 45 %
des ménages connaissant le CCAS alors qu’ils sont 53 % de l’échantillon.

Les résidents des villes moyennes sont ceux qui croient le plus aux
rôles des CCAS (surtout auprès des personnes défavorisées et des familles).
Seul les habitants des grandes villes semblent mesurer l’importance
des actions auprès des personnes âgées (46 % des habitants de communes
de plus de 50 000 habitants). Sinon, la majorité des « oui »
correspond à des personnes qui connaissent bien les CCAS, ce qui montre
que leur action est reconnue des bénéficiaires.

3.3 Utilisation des services

3.3.1 Les services de la mairie

<img width=611 height=290
src="IMG/URAFpdl2004/image110.gif">
 84 % des ménages enquêtés utilisent le service administratif contre 10
 % qui utilisent le service éducatif.

84 % des ménages interrogés utilisent le service administratif de leurs
mairies. Il est le seul service utilisé par la quasi-totalité de la
population des Pays de la Loire. Tous les autres services ne sont sollicités
que par une personne sur cinq environ, voire une personne sur dix pour
le service éducatif.

Le service administratif est utilisé par tout le monde, quelles que
soient ses caractéristiques socio-démographiques. Le service urbanisme
est principalement utilisé dans les petites communes, surtout par les
personnes âgées, souvent en couples. Ainsi, les retraités représentent
38 % des utilisateurs du service urbanisme, service utilisé dans 55
 % des cas dans les communes de moins de 5000 habitants.

Enfin, le service social est, quant à lui, plus utilisé par les personnes
présentant un risque d’isolement social (besoin d’aide à domicile, de
soins à domicile, etc.). Ces utilisateurs sont très souvent des personnes
seules (avec ou sans enfants), le plus souvent très âgées (27 % des
69 ans et plus font appel à ce service contre 18 % de l’échantillon).
Le service social est sollicité dans toutes les catégories de tailles
de commune, ce qui prouve que l’aide sociale est adaptée à tous les
modes de vie (ruraux ou urbains).

3.3.2 Les activités et services disponibles

<img width=607 height=331
src="IMG/URAFpdl2004/image113.gif"> 

48 % des personnes travaillent dans leur commune de résidence.

Les ligériens, dans au moins 85 % des cas, profitent de commerces et
de services publics de proximité. Les moyens de transport sont également
disponibles pour la population directement dans leur commune dans 87
 % des cas. Enfin, les activités de loisirs sont également sur place
dans 88 % des cas. Tout ceci prouve que les communes ligériennes sont
bien équipées, même si encore 10 % d’entre elles environ sont trop isolées
pour avoir à disposition tous les services nécessaires à la population.
En fait, la seule activité qui n’est pas souvent réalisée dans sa commune
de résidence est le travail. En effet, un ligérien sur deux travaille
en dehors de son lieu d’habitation.

Intéressons-nous plus particulièrement aux personnes travaillant en
dehors de leur commune de résidence.

<img width=515 height=290
src="IMG/URAFpdl2004/image115.gif">

Les couples avec enfant(s) représentent 51 % des ménages dont la
personne de référence travaille en dehors de sa commune d’habitation
alors qu’ils sont 32 % de l’échantillon.

<img width=518 height=274
src="IMG/URAFpdl2004/image117.gif">

Les ouvriers représentent 42 % des personnes de référence travaillant
en dehors de leur commune d’habitation alors qu’ils sont 38 % de l’échantillon
qui exercent un emploi.

<img width=499 height=268
src="IMG/URAFpdl2004/image119.gif">

Les moins de 33 ans représentent 27 % des personnes de référence
travaillant en dehors de leur commune d’habitation alors qu’ils sont
17 % de l’échantillon.

<img width=511 height=251
src="IMG/URAFpdl2004/image121.gif">

Les personnes de référence résidant dans leur commune depuis 2-4
ans représentent 24 % des individus travaillant en dehors de celle-ci
alors qu’ils sont 16 % de l’échantillon.

<img width=508 height=245
src="IMG/URAFpdl2004/image123.gif">

Les ménages résidant dans des petites communes représentent 66 %
des ménages dont la personne de référence travaille en dehors de sa
commune d’habitation alors qu’ils sont 53 % de l’échantillon.

La population qui travaille en dehors de sa commune est très caractéristique
des petites communes. En effet, 66 % des personnes ayant un emploi dans
une commune voisine habitent dans un village ou une ville de moins de
5000 habitants alors qu’ils ne représentent que 53 % de l’échantillon.

39 % des personnes travaillant en dehors de leur commune sont des résidents
de moins de 5 ans, des couples avec enfants (59 %), appartenant surtout
aux CSP de villes (ouvriers, cadres, employés...) car ces emplois ne se
trouvent pas dans les petites communes. Par contre, 64 % de la population
travaillent et habitent dans les grandes villes.

3.3.3 Les structures pour le troisième âge

75 % des personnes de 60 ans et plus utilisent des services pour le troisième
âge dans les Pays de la Loire. Il faut donc des équipements bien répartis
pour contenter toute la population âgée.

<img width=604 height=293
src="IMG/URAFpdl2004/image126.gif">

Sur 100 répondants de 60 ans et plus à la question « Existe-t-il
des structures de portage de repas à domicile pour le troisième âge ? »,
81 répondent oui, 8 répondent non et 11 ne savent pas.

D’après les résultats de l’enquête, les Pays de la Loire sont bien
équipés en structure pour le troisième âge. Notons qu’il n’y a que 1
 % des ménages interrogés en grande ville qui se plaignent de l’absence
de portage de repas à domicile alors qu’ils sont 11 % dans les petites
communes. De la même manière, 3 % des ménages enquêtés des petites communes
se plaignent de l’absence d’aide à domicile contre 0.2 % dans les grandes
villes, 23 % de l’absence de transport contre 2 % et 27 % de celle d’hébergement
contre 1 %. Apparemment, les clubs du troisième âge sont les seules
structures pour personnes âgées implantées partout.

En Pays de la Loire, les personnes âgées sont bien informées des structures
qui les concernent. Ainsi, moins de 5 % des 60 ans et plus ne savent
pas s’il existe des clubs du troisième âge ou des aides à domicile.
L’absence de structures d’hébergement et de repas à domicile ne se retrouve
que dans 8 % des cas environ. Ce qui confirme que l’équipement de la
région est de bonne qualité et qu’il est connu par la majorité des utilisateurs
potentiels. Par contre, il est toujours clair qu’il existe des problèmes
en ce qui concerne les transports pour personnes âgées : seules
60 % en connaissent l’existence et 18 % sont assurées qu’ils n’existent
pas dans leurs communes.

Pour terminer, il est important de noter que 8 % seulement des personnes
âgées doivent se rendre dans une commune voisine pour utiliser les services
qui leur sont proposés, cette proportion évoluant bien entendu selon
la taille de la commune d’habitation (14 % dans les petites communes,
0.6 % dans les moyennes et 2 % dans les grandes).

3.3.4 Les structures pour les jeunes

<img width=609 height=275
src="IMG/URAFpdl2004/image129.gif">

Sur 100 parents répondant à la question « existe-t-il des structures
d’accueil pour les enfants », 36 considèrent que oui, 48 considèrent
que non et 16 ne savent pas.

<img width=610 height=276
src="IMG/URAFpdl2004/image131.gif">

Sur 100 parents répondant à la question « Est-ce que les jeunes
sont consultés dans votre commune ? », 21 répondent que oui, 31
répondent que non et 48 ne savent pas.

Les parents sont au courant des équipements qui concernent leurs enfants
mais ils confirment un manque d’équipements pour les jeunes dans les
communes des Pays de la Loire.

L’existence ou non de ce type de structure est très fortement liée
à la taille de la commune. De ce fait, il y a suffisamment de structures
pour la petite enfance dans les petites et moyennes villes alors que
ce n’est pas le cas dans les grandes où il existe un véritable manque
de places libres dans les crèches et haltes-garderies. Mais il est encore
plus surprenant de voir que les résidents des grandes villes ne savent
pas s’il existe des structures pour les enfants dans 48 % des cas. En
ce qui concerne les structures pour enfants de plus de 14 ans, on constate
par ailleurs un manque d’équipements dans les petites communes. Enfin,
notons qu’en général, les jeunes paraissent plus impliqués dans la vie
locale quand la commune est petite (d’après 29 % des habitants du milieu
rural).

31 % des ménages enquêtés connaissent l’existence d’un conseil municipal
des jeunes. Notons que dans les communes dotées de cette institution,
la proportion de parents satisfaits des relations commune-enfants va
jusqu’à 41 % en moyenne (soit 13 points de plus que sur le total de
la région).

Quoi qu’il en soit, les familles des Pays de la Loire considèrent le
plus souvent une insuffisance dans le nombre de structures communales
pour la jeunesse. Pour pallier ce sous-équipement communal, de nombreux
parents doivent ainsi aller dans une autre commune pour y trouver ce
qu’ils cherchent : 19 % d’entre eux pour des structures de petite
enfance et 18 % pour des structures de jeunesse/adolescence. Mais les
autres parents, que font-ils ?

Pour terminer, il faut aussi savoir que 20 % des parents doivent scolariser
au moins un de leurs enfants dans une autre commune que celle où ils
résident. C’est une proportion qui prouve qu’un nombre relativement
élevé de familles ne trouvent pas encore de réponse à la scolarisation
de leurs enfants au sein de leur propre lieu d’habitation. Ce dernier
chiffre doit cependant être pris avec beaucoup de précautions, chaque
commune ne pouvant être dotée d’une école maternelle, primaire, collège,
lycée...

4. La perception de l’intercommunalité

4.1 Les structures intercommunales 

Quatre ligériens sur cinq résident d’après l’enquête dans une commune
membre d’une structure intercommunale (Syndicat Intercommunal, Communauté
de Communes...). L’intercommunalité est donc courante dans les Pays de
la Loire.

<img width=600 height=318
src="IMG/URAFpdl2004/image136.gif">

 39 % des structures intercommunales où résident les ménages enquêtés
proposent une école.

D’après la connaissance des enquêtés sur l’intercommunalité, les services
les plus couramment mis en place concernent la qualité de l’environnement.
Un service de ramassage et d’entretien des ordures ménagères est ainsi
mis en place dans 91 % des cas, un service d’assainissement dans 59
 %. Les transports scolaires sont également dans 62 % des cas issus de
structures intercommunales. 40 % environ des structures intercommunales
proposent d’autres services comme des réseaux de transport public, des
écoles intercommunales ou encore des services sociaux. Enfin, ces structures
sont moins enclines à développer les activités de loisirs ou de tourisme
mais ces dernières existent cependant dans un tiers des regroupements
de commune. On peut donc en déduire que l’intercommunalité a un rôle
positif sur nombre d’équipements qu’une commune ne pourrait pas proposer
à elle seule.

<img width=604 height=311
src="IMG/URAFpdl2004/image138.gif"> 

Un réseau intercommunal de transports publics est proposé par 26
 % des petites communes,
54 % des communes moyennes et 83 % des grandes communes.

L’intercommunalité est très courante en Pays de la Loire. Toutefois,
elle concerne un peu plus les petites communes que les grandes. C’est
pourquoi 85 % des communes de moins de 5000 habitants sont membres d’une
structure intercommunale alors que cette proportion n’est que de 75
 % pour les villes de plus de 50000 habitants.

Comme nous l’avions déduit, le transport scolaire est plus développé
dans les regroupements de communes de moins de 5000 habitants (65 %
des structures de ce type proposent ce service). De plus, elles proposent
63 % des structures de loisirs créées dans des groupements de commune
en Pays de la Loire.

Pour les moyennes et grandes villes, l’intercommunalité sert beaucoup
plus à des projets d’assainissement (pour 74 % des structures) ou d’établissement
de transports publics (68 % des cas).

4.2 L’intérêt des regroupements de communes

<img width=611 height=315
src="IMG/URAFpdl2004/image141.gif"> 

60 % des ménages enquêtés considèrent qu’un service social/emploi
devrait être développé au sein d’un regroupement de communes.

La majorité des ménages (60 %) pensent qu’une structure intercommunale
devrait exister surtout dans le but de créer un service social/emploi.
Car le but des regroupements de communes est de former de véritables
« agglomérations » qui puissent se constituer comme de véritables
bassins d’emploi. Hormis ce service, plus de la moitié des ménages enquêtés
considère qu’un regroupement de communes devrait servir au développement
des loisirs mais aussi à celui d’un réseau de transports publics plus
conséquent. Pour 40 % d’entre eux environ, les secteurs de l’environnement,
le tourisme, les transports scolaires et les structures sportives les
concerneraient d’avantage. A noter que seul 34 % des ménages considèrent
qu’un regroupement de communes est intéressant pour la création d’une
école.

5. Niveau de satisfaction de la vie communale

5.1 Quitter ou rester dans la commune

D’après les résultats de l’enquête, 17 % des ménages ligériens souhaitent
déménager de leur commune actuelle. Cela confirme le fait que la population
des Pays de la Loire soit attachée à sa région. Toutefois, cette volonté
de rester dépend beaucoup des caractéristiques socio-démographiques
de la population.

<img width=611 height=275
src="IMG/URAFpdl2004/image146.gif">

Les retraités représentent 12 % des personnes de référence souhaitant
déménager alors qu’ils sont 32 % de l’échantillon.

<img width=603 height=272
src="IMG/URAFpdl2004/image148.gif">

Les moins de 33 ans représentent 41 % des personnes de référence
souhaitant déménager alors qu’ils sont 17 % de l’échantillon.

Les ménages enquêtés qui souhaitent quitter leur commune ont, dans
les grandes lignes, les mêmes particularismes que les personnes ayant
déjà déménagé au cours des 10 dernières années (cf. Stabilité ou
migration
). Ainsi, 40 % des moins de 33 ans souhaitent déménager
alors que 91 % des plus de 48 ans et 93 % des retraités ne le souhaitent
pas, surtout en milieu rural.

<img width=603 height=253
src="IMG/URAFpdl2004/image150.gif">

Les résidents des petites communes représentent 43 % des ménages
souhaitant déménager alors qu’ils sont 53 % de l’échantillon.

<img width=603 height=369
src="IMG/URAFpdl2004/image152.gif">

30 % des ménages souhaitant quitter leur commune veulent déménager,
car la taille de leur logement actuel est peu adaptée à leurs besoins
familiaux.

Les raisons des ménages souhaitant déménager sont très diverses en
Pays de la Loire. Ainsi, 30 % veulent migrer pour aller dans un logement
mieux adapté à la taille de leur famille et 27 % pour se rapprocher
de leurs emplois. La qualité de l’environnement est une raison qui revient
notamment dans 21 % des cas, l’éloignement de la famille et l’importance
des impôts locaux dans 16 %, le sentiment d’insécurité et de mauvaise
ambiance dans 15 % et le coût du logement dans 12 %. L’éloignement
des services (commerces, loisirs, etc.) est par contre moins souvent
cité comme raison de la future migration. A noter que 9 % des futurs
migrants déménagent pour accéder à la propriété.

L’éloignement du lieu de travail est, quant à lui, une raison qui concerne
plutôt les professions qui migrent souvent, dont 44 % de cadres supérieurs
et moyens. Par contre, cette raison ne concerne que 38 % des moins de
33 ans.

La volonté de rapprochement avec la famille concerne 36 % des jeunes
retraités. Les 69 ans et plus déménagent plus souvent pour des raisons
de sécurité (dans 32 % des cas). A ces âges, la proximité de la famille
n’est plus autant un besoin.

Les raisons des migrations dépendent bien entendu des équipements disponibles
dans la commune précédente d’habitation. Ainsi, 21 % des résidents de
petites communes déménagent, car les commerces ou les services sont
trop éloignés de leurs lieux de vie. A l’inverse des habitants des grandes
villes qui ont tout à disposition, mais qui souhaitent plus souvent
accéder à une meilleure qualité de l’environnement (pour 31 % d’entre
eux).

Pour conclure, notons que la volonté de migrer est faible chez les
personnes qui s’intéressent à la vie de leur commune. Les seules raisons
valables de migration pour les ménages plus impliqués dans la vie communale
sont des raisons économiques (coût du logement trop élevé) ou d’espace
libre (taille du logement trop faible). Ce constat est intéressant,
car il montre que les personnes satisfaites de leur commune (et donc
qui ne souhaitent pas en déménager) sont souvent les plus impliquées.
Très logiquement, les gens ne s’intéressent à leur commune que quand
ils s’y sentent assez bien pour savoir qu’ils vont y rester pendant
un laps de temps suffisamment long.

5.2 Le niveau de satisfaction envers les élus de la commune

(indice de satisfaction - voir annexe 3).

<img width=603 height=335
src="IMG/URAFpdl2004/image155.gif">

Sur 100 ménages répondant à la question « Pensez-vous que les
élus de votre commune sont présents dans la commune ? », 60 % considèrent
que oui, 15 % considèrent que non et 25 % ne savent pas.

Il est intéressant de voir qu’un tiers environ des habitants des Pays
de la Loire n’a pas d’avis sur le rôle de ses élus. En effet, selon
les questions, la proportion de non répondants (NSP) varie de 25 % (pour
la présence des élus dans la commune) à 41 % (en ce qui concerne le
fait que les élus incitent au développement des services). Une forte
proportion de la population ne s’intéresse donc pas à ce que font leurs
élus (cette proportion correspondant d’ailleurs à celle des ménages
n’ayant pas ou peu d’intérêt envers la vie communale).

60 % de la population est satisfaite que les élus soient présents dans
la commune, qu’ils soutiennent suffisamment les associations (45 % de
oui contre 20 % de non), ou bien encore qu’ils incitent au développement
des services (39 % contre 20 %). Mais dans la majorité des cas, les
ligériens sont peu satisfaits des rôles qu’exercent leurs élus. Et cette
insatisfaction vient le plus souvent d’un manque de dialogue entre élus
et administrés : 49 % des ménages trouvent que les élus ne leur
proposent pas de participer à l’élaboration de projets et seulement
15 % sont satisfaits sur ce point. De même, 46 % considèrent que les
élus ne prennent pas en compte l’avis de leurs administrés sauf 15 %.
Quoi qu’il en soit, il est clair que le niveau de satisfaction des ménages
ligériens envers leurs élus est mitigé.

<img width=602 height=255
src="IMG/URAFpdl2004/image157.gif">

On notera que les ménages enquêtés déclarent à 37 % qu’ils sont
moyennement satisfaits de leurs élus communaux.

<img width=611 height=263
src="IMG/URAFpdl2004/image159.gif">

Les 69 ans et plus représentent 13 % des personnes de référence insatisfaites
par leurs élus alors qu’ils sont 18 % de l’échantillon.

La structure familiale ou l’appartenance à telle ou telle CSP n’influence
en rien le niveau de satisfaction. Par contre l’âge a un rôle plus important.
On remarque que les personnes les plus satisfaites sont les personnes
de plus de 69 ans (40 % de satisfaits), alors que les jeunes de moins
de 33 ans, sans être vraiment insatisfaits, se retrouvent plus dans
les moyennement satisfaits (47 % d’entre eux). En fait, les personnes
les plus insatisfaites sont souvent des gens d’âge médian (48-56 ans
notamment).

<img width=611 height=254
src="IMG/URAFpdl2004/image161.gif"> Les ménages habitant
une petite commune représentent 47 % des ménages insatisfaits par leurs
élus alors qu’ils sont 53 % de l’échantillon.

Les relations entre les élus et les administrés sont plus impersonnelles
en grande ville : 39 % pour les habitants de plus de 50000 habitants
alors que cette proportion n’est que de 26 % chez les habitants
de communes de moins de 5000 habitants.

Maintenant, est-ce que l’indice de satisfaction pour les élus communaux
est comparable avec l’indice d’implication dans la vie communale ?
Il semble que cela soit le cas.

(Indice de désintérêt : voir annexe 2).

<img width=559 height=269
src="IMG/URAFpdl2004/image163.gif">

Les ménages désintéressés de la vie communale représentent 1 % des
ménages insatisfaits de leurs élus alors qu’ils sont 12 % de l’échantillon.

<img width=558 height=277
src="IMG/URAFpdl2004/image165.gif">

Les ménages désintéressés de la vie communale représentent 1 % des
ménages satisfaits de leurs élus alors qu’ils sont 12 % de l’échantillon.

Le fait d’avoir un avis sur les élus prouve que l’on s’intéresse à
la vie communale. En effet, les ménages désintéressés représentent 1
 % des ménages satisfaits mais aussi
1 % des ménages insatisfaits. De fait, plus l’intérêt que l’on porte
à la commune est fort, plus l’avis que l’on aura sur les élus sera réaliste.
Ainsi, 90 % des insatisfaits ont au moins un intérêt moyen envers la
vie de leur commune alors que cette proportion est de 86 % chez les
personnes satisfaites.

En fait, tout ceci signifie que les personnes les moins au courant de
la vie communale ont un avis « moyen » alors que les personnes
les plus au courant ont un jugement plus tranché.

5.3 Les services que souhaitent les ménages

Pour augmenter leurs niveaux de satisfaction, 22 % des ménages de la
région souhaitent la mise en place de différents services et font des
propositions. Doit-on déduire que la majorité de la population ligérienne
ne souhaite rien de plus que ce qu’elle a actuellement ?

<img width=597 height=341
src="IMG/URAFpdl2004/image168.gif">

19 % des ménages enquêtés souhaiteraient que leur commune leur propose
des commerces de proximité.

Les services qui manquent le plus aux ménages des Pays de la Loire
sont surtout les commerces et services publics de proximité, les transports
en commun et les loisirs. Un peu moins de 15 % se plaignent également
de l’absence de structures pour les enfants (cf. Les structures pour
les jeunes
). Les structures qui les moins désirées sont celles pour
le troisième âge (6 %) ainsi que les écoles (2 % seulement).

Bien entendu, certains services sont plus demandés par une catégorie
de personnes en particulier. Ainsi, les structures pour les jeunes sont
surtout souhaitées par les jeunes parents (les couples avec enfant représentent
81 % des demandeurs de structures pour la petite enfance) alors qu’ils
souhaitent relativement peu souvent des services publics à proximité (5 %
de demandeurs). A l’inverse, les personnes seules sans enfant, souhaiteraient
ces services dans 32 % des cas, surtout juste après l’âge de la retraite
(33 % des 58-68 ans sont demandeurs de services publics). Les demandeurs
de commerces de proximité sont constitués à 84 % d’habitants de petites
communes (qui doivent souvent se déplacer en dehors de leurs communes
pour faire leurs courses).

5.4 La vie associative

En tant qu’Union Régionale des Associations Familiales, la vie associative
est l’une des caractéristiques de la population des ménages interrogés
qui nous intéresse au plus haut point. Dans le cas précis de cette enquête,
45 % des gens interrogés déclarent être membres d’une association dans
les Pays de la Loire. Sur ces membres d’association, 46 % y exercent
des responsabilités.

<img width=602 height=417
src="IMG/URAFpdl2004/image171.gif">

50 % des ménages enquêtés appartiennent à une association sportive
et 42 % d’entre eux y exercent des responsabilités.

* Les clubs réservés à un groupe comprennent les associations professionnelles,
de retraités, de quartiers, de catégories de population (association
des aînés ruraux...), etc.

Vu les proportions de ménages adhérents à une association, on peut
affirmer qu’environ un tiers d’entre eux fait partie d’au moins deux
associations. Il existe deux types d’associations : les associations
de loisirs (sport) où l’on est plus souvent membre non-responsable et
les associations d’actions (telles les associations d’aide aux personnes
en difficultés ou de parents d’élèves). A noter que les membres exerçant
des responsabilités appartiennent à toutes les catégories de personnes,
quelles que soient leurs caractéristiques socio-démographiques.

<img width=506 height=284
src="IMG/URAFpdl2004/image173.gif">

Les moins de 33 ans représentent 14 % des membres d’associations
alors qu’ils sont 17 % de l’échantillon.

Il est intéressant de constater que les moins de 33 ans sont fortement
sous-représentés dans les associations alors que, passé cet âge, les
personnes s’y intéressent de manière régulière et continue jusqu’à un
âge élevé (avec toutefois un pic à 57-68 ans).

Les moins de 33 ans et les 33-39 ans adhèrent principalement aux associations
sportives (61 % de leur activité associative) au détriment le plus souvent
des associations culturelles (20 % seulement). Les 33-47 ans représentent
aussi 69 % des associations de parents d’élèves. A l’inverse, les plus
de 57 ans adhèrent à des associations culturelles (46 % des adhérents
de ce type d’association ont plus de 57 ans) ou à des clubs réservés
à des groupes (probablement des clubs de retraités). 62 % des membres
d’associations familiales ont également plus de 57 ans.

<img width=478 height=269
src="IMG/URAFpdl2004/image175.gif">

Les ouvriers représentent 18 % des membres d’associations alors
qu’ils sont 23 % de l’échantillon.

Les associations comptent dans leurs rangs majoritairement des retraités
et des professions intermédiaires. Les ouvriers sont sous-représentés
dans les associations, sauf dans les associations sportives (59 %) et
les associations de parents d’élèves
(29 %). Les professions intermédiaires sont fortement adhérentes à des
associations sportives (66 %). Par contre, elles sont moins présentes
dans des associations d’aide par rapport aux autres CSP. Quant aux cadres
supérieurs, ils sont sur-représentés dans les associations de parents
d’élèves (28 %). Enfin, les trois quarts des retraités sont adhérents
à des associations culturelles, familiales ou à des clubs.

 

<img width=479 height=278
src="IMG/URAFpdl2004/image177.gif">
Les couples avec enfant(s) représentent 37 % des membres d’associations
alors qu’ils sont 32 % de l’échantillon.

Les couples avec enfants sont fortement présents dans les associations
alors que les familles monoparentales sont sous-représentées. La structure
familiale a donc son importance.

Cependant, en s’y intéressant de plus près, on remarque que les associations
qui caractérisent le plus les couples avec enfants sont les associations
de parents d’élèves (85 %) alors qu’ils sont peu présents dans les associations
d’aide aux personnes en difficultés ou dans les clubs (8 % de leur activité).

<img width=472 height=261
src="IMG/URAFpdl2004/image179.gif">

Les habitants des petites communes représentent 56 % des membres
d’associations alors qu’ils sont 53 % de l’échantillon.

A noter la forte représentation des associations familiales dans les
petites communes (surtout les villages de moins de 1000 habitants).
On en trouve deux fois plus que dans les villes de plus de 50000 résidents
(hors Nantes). Seules les associations d’aide aux personnes en difficultés
sont représentatives dans les grandes agglomérations (52 %).

A noter pour terminer certaines particularités. Plus les ménages habitent
depuis longtemps dans la commune, plus ils participent à la vie associative.
Il est intéressant de noter aussi que l’appartenance à une association
est fortement liée à l’implication dans la vie communale et au degré
de satisfaction envers les élus. De fait, 65 % des très intéressés appartiennent
à une association alors que seul 27 % des désintéressés le sont. De
même, 41 % des membres d’association sont satisfaits de leurs élus
alors que ce n’est le cas que de 27 % des non-membres. Les membres d’association
connaissent également mieux l’action sociale que le reste de la population.

 

Conclusion 

Cette analyse a révélé certains constats marquants sur les rapports
qu’entretiennent les ménages avec leurs communes. Les habitants des
Pays de la Loire apparaissent comme étant une population attachée à
sa région. Les motifs de migration sont souvent liés à l’emploi.

Dans une certaine mesure, le sous-équipement est malgré tout montré
du doigt, surtout en ce qui concerne la jeunesse et le milieu rural.
Les transports sont aussi considérés comme trop peu nombreux pour permettre
des déplacements faciles qui atténueraient le sous-équipement des communes
les plus isolées. Il est donc certain que des progrès restent à faire,
même si le développement de l’intercommunalité a apparemment permis
le développement de certains services qu’une seule commune n’aurait
pu créer.

Les couples avec enfant sont plus impliqués dans la vie de leur commune,
plus parce que celle-ci est le lieu de vie de leurs enfants que parce
c’est leur propre lieu de vie. Mais au-delà de l’intérêt réel envers
la commune, les couples avec enfant sont surtout extrêmement demandeurs
de structures. Ils veulent que leurs enfants disposent de tous les moyens
possibles pour s’épanouir, y compris de nombreuses structures en même
temps qu’un lieu de vie de qualité. Quant aux couples et personnes seules
sans enfant, elles sont touchées par un effet de sélection qui fait
que leurs prétentions ne sont pas celles de couples sans enfant ou de
célibataires, mais celles de personnes âgées. En effet, la notion « sans
enfant » ne signifie pas qu’ils n’ont jamais eu d’enfants, mais
plus exactement qu’ils n’ont plus d’enfant à charge. Les couples et
les personnes seules sans enfant ont des caractéristiques similaires
aux personnes retraitées, plus intéressées par la vie communale, d’autant
plus qu’ils ont majoritairement choisi eux-mêmes leur commune d’habitation,
sans y être influencés par le fait d’y trouver un emploi. Ces ménages
sont plus impliqués dans la vie associative et politique que les jeunes.
On peut d’ailleurs avoir le regret que le manque d’implication des jeunes
corresponde à un manque d’insertion dans la commune.

Cette enquête aura permis, nous l’espérons, de mieux comprendre le
rapport entre les ligériens et leurs communes de résidence. Ces quelques
éléments, définissant les points positifs et négatifs sur ce thème,
n’ont pas la prétention de se juger complètement exhaustifs, mais ils
offrent des pistes de réflexion aux acteurs concernés ou intéressés
par le sujet, de manière à ce qu’ils puissent poursuivre cette réflexion.

Annexe 1

La réalisation du questionnaire est le résultat du travail des commissions,
validé par les Conseils d’Administration des cinq UDAF, et de la collaboration
avec les permanents des UDAF et de l’URAF chargés du suivi de l’Observatoire
de la Famille. Après la création du questionnaire, chaque UDAF a demandé
un fichier téléphonique à la société Médiatel (filiale de France Telecom),
de manière à bénéficier d’un fichier de 2000 personnes sélectionnées
de manière aléatoire.

Après l’envoi des questionnaires aux personnes concernées et une éventuelle
relance téléphonique, les UDAF ont comptabilisé 1769 questionnaires
retournés pour l’ensemble des départements des Pays de la Loire (376
questionnaires pour la Loire-Atlantique, 279 pour la Sarthe, 409 pour
le Maine-et-Loire, 330 pour la Mayenne et 375 pour la Vendée), soit
un taux de réponses d’environ 20 %, ce qui s’avère un niveau satisfaisant.

Ces questionnaires ont ensuite été saisis sous le logiciel Question
(ã Grimmersoft) puis toutes les bases brutes de chaque UDAF ont été
fusionnées au sein d’une seule et même base puis envoyées à l’URAF.

Plusieurs travaux préliminaires ont ensuite été réalisés :

Une recodification des questions ouvertes afin d’exploiter l’ensemble
des réponses.

La création d’indicateurs. En effet, il n’est pas toujours possible
de se cantonner aux réponses aux questions pour réaliser l’analyse.
Pour exemple, il est souvent fait une distinction entre « monsieur »
et « madame ». Or, il doit toujours n’y avoir qu’un seul représentant
par ménage : la personne de référence. De ce fait, il a fallu définir
la personne de référence pour certaines variables comme la CSP ou même
l’âge. Il a fallu également créer des variables définissant la structure
familiale (couple ou non avec enfant ou non), ainsi qu’un indicateur
de désintérêt pour la vie de la commune.

Enfin, il a bien entendu fallu réaliser un redressement. En effet,
il s’est avéré que la population enquêtée n’est pas représentative de
la population réelle de la région (source : recensement de la population,
INSEE, 1999). Tout d’abord, parce que le nombre d’enquêtés est environ
le même pour chaque département. Or, les départements des Pays de la
Loire ont tous un poids en population différent (la Loire-Atlantique
est 3.5 fois plus peuplée que la Mayenne). Il a donc fallu redresser
pour combler la sous-représentation de la Loire-Atlantique par rapport
aux autres UDAF. Il a ensuite été décidé de redresser la population
selon les critères de la CSP et de la structure familiale (car là aussi,
la population enquêtée n’était pas représentative de la population régionale
selon l’INSEE). A noter que le redressement a affecté un poids 0 à 22
individus pour qui les 3 critères de redressement n’avaient pas été
renseignés.

Annexe 2

Les différents résultats sur la participation à la vie communale
nous ont permis de définir un indice de désintérêt dans la vie de la
commune. Un point supplémentaire a été alloué dans chacun de ces cas :

·  Ne connaît pas
le nom du maire

·  Ne connaît pas
le nom du premier adjoint

·  N’a jamais assisté
à un conseil municipal

·  Ne vote pas dans
sa commune de résidence

·  Est attaché à
une autre commune de vote

·  N’a pas voté aux
élections municipales 2001

·  Ne sait pas si
les élus sont proches des préoccupations des habitants

·  Ne sait pas si
les élus tiennent compte de l’avis des habitants

·  Ne sait pas si
les élus sont à l’écoute des habitants

·  Ne sait pas si
les élus sont présents dans la commune

·  Ne sait pas si
les élus proposent de participer à l’élaboration de projets

·  Ne sait pas si
les élus rendent compte de leurs travaux

·  Ne sait pas si
les élus sont attentifs aux besoins des familles

·  Ne sait pas si
les élus soutiennent suffisamment les associations

·  Ne sait pas si
les élus incitent au développement et à la variété des services

A la suite du calcul de cet indice, nous avons effectué des regroupements
de manière à définir le degré d’implication dans la vie communale :

·  0-1 point :
intérêt fort

·  2-3 points :
intérêt assez fort

·  4-6 points :
intérêt moyen

·  7-9 points :
intérêt faible

·  10 points et plus :
désintérêt

Annexe 3

Ces différents résultats nous ont permis de définir un indice de
satisfaction envers les élus communaux. Pour chaque avis favorable au
rôle des élus, nous avons ajouté un point à cet indice. Pour chaque
avis défavorable, nous avons soustrait un point. Après cela, nous avons
regroupé le niveau de cet indice en 3 classes :

· De -9 à -3 : insatisfait

· De -2 à +2 : moyennement
satisfait

· De +3 à +9 : satisfait



Annexe 4

Cette enquête par courrier nous a permis de définir de nombreuses
pistes de réflexion. Il faudra par la suite s’interroger si d’autres
types d’enquêtes peuvent apporter encore plus de qualité aux résultats
que la méthodologie utilisée, qui s’est déjà avérée très adaptée.

Le questionnaire en lui-même n’est ni trop long ni trop court. Il
a une taille qui est suffisante pour obtenir des informations intéressantes
tout en permettant à l’enquêté de ne pas être lassé par de trop nombreuses
questions. Cela a permis un taux de réponses très satisfaisant, de l’ordre
de 20 % pour la région. Hors, comme la taille de l’échantillon est importante,
les réponses sont plus proches de la réalité et donc l’analyse est plus
fiable. D’autant plus que l’échantillon a été sélectionné de manière
aléatoire, meilleure méthode pour ce type d’enquête.

Les questions remplissent bien leur fonction. Elles sont nombreuses
mais abordent des thèmes assez variés. Les modalités de réponses laissent
un choix suffisamment important au répondant tout en lui laissant la
possibilité de s’exprimer autrement via les questions ouvertes. Les
questions sur la situation du ménage sont particulièrement intéressantes
puisqu’elles permettent de mieux appréhender les différents profils
et comportements de la population.

 Ces questions pourraient permettre, à terme, de développer
l’observatoire dans un but d’observation continue de la population.
En effet, l’échantillon de population enquêtée changeant tous les ans,
il est impossible de connaître l’évolution de la situation et des besoins
des familles. Serait-il possible de créer un échantillon représentatif
des familles qui serait interrogé tous les ans de manière à les « observer »
dans la continuité ? Le questionnaire changerait bien chaque année
mais le volet « situation du ménage », renouvelé tous les
ans, permettrait à terme de définir des profils selon les différentes
étapes de la vie des familles (naissance, migration, changement d’emploi...).

 Maintenant, étant donné qu’il est difficile d’appréhender
tous les besoins des familles par une analyse quantitative, un approfondissement
de ce que révèlent les chiffres permettrait également de mieux connaître
les raisons des particularités des ménages. Avec, par exemple, des rencontres
avec les intéressés.

Questionnaire

Observatoire Départemental de la Famille

Vous et votre commune

Le choix de la commune :

1. Depuis quelle année habitez-vous dans votre commune ?

.............................................. 

2. Quelles sont les motivations de votre implantation dans cette
commune ?
(cochez 4 cases maximum)

Proximité
du lieu de travail...................................................

Proximité
des services publics ............................................

Proximité
des structures scolaires ...................................

Proximité
des équipements de loisirs..................................

Proximité
des commerces ......................................................

Qualité
de l’environnement...................................................

Proximité
du réseau familial.................................................

Proximité
du réseau amical....................................................

Réseau
associatif développé..................................................

Commune
de naissance.............................................................

Taille
du logement plus adapté aux besoins familiaux.....

Coût
du logement (loyer, achat) adaptée aux ressources

Impôts
locaux peu élevés ......................................................

Commune
dynamique..................................................................

Autres,
précisez :........................................................................

...................................................................

3.Avez-vous d’autres membres de votre famille qui habitent dans
votre commune
 ?

  oui  non

4. Combien de fois avez-vous déménagé au cours des 10 dernières
années
 ?

...................................................................

 4.1 Si vous avez déménagé une fois ou plus, viviez-vous
auparavant
 :

 · Dans le même département ?  oui  non

 · Dans la même commune ?  oui  non

 4.2 Envisagez-vous de déménager de votre commune ?

  oui  non


4.3 Si oui, pourquoi ? (cochez 4 cases maximum)

Eloignement du lieu de travail..........................................

Eloignement des services publics....................................

Eloignement des équipements de loisirs.........................

Eloignement des commerces..............................................

Qualité de l’environnement..............................................

Eloignement du réseau familial........................................

Eloignement du réseau amical...........................................

Eloignement du réseau associatif....................................

Taille du logement peu adaptée aux besoins familiaux

Coût du logement peu adapté aux ressources................

Impôts locaux élevés..........................................................

Commune peu dynamique......................................................

Mauvaise ambiance .............................................................

Sentiment d’insécurité.......................................................

Autres, précisez :......................................................................

.......................................................................................................

Participation à la vie de la commune :

5. Connaissez-vous le nom du Maire de votre commune ?

  oui  non

6. Connaissez-vous le nom du 1er Adjoint de votre
commune
 ?

  oui  non

7. Avez-vous déjà assisté à une séance de Conseil Municipal ?

  oui  non

 7.1 Si oui, pourquoi ................................

.......................................................................................................

 7.2 Si non, pourquoi ...............................

.......................................................................................................

8. Votez-vous dans la commune où vous résidez ?

  oui  non

 8.1 Si non, pourquoi ?

Je manque de temps pour faire le changement de domiciliation

Je me sens plus attaché(e) à la commune du lieu où je vote

Autres, précisez :..........................................

.......................................................................................................


9. Avez-vous voté aux dernières élections municipales
de 2001
 ?

  oui  non

10. Avez-vous déjà été candidat(e) à des élections municipales  ?

  oui  non

 10.1 Si oui, avez-vous déjà été élu(e) ?

  oui  non

Les moyens d’information

11. Par quel(s) moyen(s) êtes-vous informé(e) de ce qui se passe
dans votre commune
 ? (Plusieurs réponses possibles)

- Journal communal ou bulletin municipal...................................

- La page locale de la presse quotidienne régionale.................

- Les panneaux d’affichage............................................................

- Le bouche à oreille........................................................................

- Radio ou télévision locale............................................................

12. Estimez-vous être suffisamment informé(e) sur la vie communale ?

  oui  non

 12.1 Si non, pourquoi ?....................................................................

.......................................................................................................................

.......................................................................................................................

13. Pour vous, les élus de votre commune, dans leur ensemble  :

(NSP : Ne sait pas)

 Oui, plutôt  
Pas Pas du

 
 vraiment  tout  NSP

Sont proches de vos préoccupations

       

Tiennent compte de votre avis

       

Sont à votre écoute

       

Sont présents dans la commune

       

Vous proposent de participer à l’élaboration
des projets

       

Vous rendent compte de leur travail

       

Sont attentifs aux besoins des familles

       

 13. suite :

       
 

Oui, plutôt

Pas vraiment

Pas du tout

NSP

Soutiennent suffisamment les associations

       

Incitent au développement et à la variété
des services

       

Autres, précisez :.................................................................................

................................................................................................................

La vie quotidienne dans la commune

14 Est-ce que vous même et/ou votre famille exercez une activité :

 dans dans une pas

 votre commune autre commune concerné

- Travail   

- Fréquentation des   

établissements scolaires

- Loisirs   

- Politique   

- Fréquentation des   

services et commerces

- Autres  

précisez :......................................................................................

15 Est-ce que vous et/ou votre famille faites partie d’une association
au sein de votre commune
 ?

  oui  non

 15.1. Si oui, laquelle ou lesquelles ? (plusieurs
 réponses possibles)

 . association sportive 

 . association culturelle 

 . association de parents d’élèves 

 . association familiale 

Autres, précisez :..............................................................................

.............................................................................................................

 15.2. Si oui, y exercez-vous des

responsabilités ? (membre du bureau,
du Conseil d’administration)

  oui  non


16. Concernant les enfants et les jeunes, diriez-vous que :

 
Ne sait

 Oui Non 
pas

 Il existe suffisamment de structures

 pour accueillir les enfants (crèche,

 garderie, centre de loisirs...)

     

 Il existe suffisamment de structures

 pour accueillir les jeunes (+de 14 ans)

 (foyer de jeunes, clubs...)

     

 Des associations permettent aux

 enfants et aux jeunes de s’intégrer

 et de jouer un rôle actif au sein de

 la commune

     

 Les jeunes sont consultés

     

 Les besoins des jeunes sont pris

 en compte

     

 Les jeunes s’impliquent dans la

 vie locale

     

17. Existe-t-il un Conseil Municipal de jeunes dans votre commune ?

  oui  non

18. Existe-t-il des structures dans votre commune concernant
le troisième âge ?

(NSP : Ne sait pas)

 Oui Non 
NSP

- repas à domicile 
  

- aide à domicile 
  

- transports 
  

- structures
d’hébergement   

- club du troisième
âge   

Autres, précisez :..............................................................................

.............................................................................................................

19. Où sont situés les services suivants, si vous les utilisez :

 

Dans votre commune

Dans une commune voisine

N’utilise pas ce service

Petite enfance (halte-garderie,
crèche...)....................

     

Jeunesse/adolescence......

     

Aide à la personne âgée....

     

Loisirs....................................

     

Commerces de proximité....

     

Services publics de proximité
(Poste, Gendarmerie...)...............

     

Établissements scolaires...

     

Transports en commun.....

     

20. Concernant les services absents de votre commune,
indiquez s’ils sont présents dans une commune avoisinante
...

Si oui, à quelle distance de votre commune (aller simple) ?

 Petite enfance.......................... Proposé à_____________
km

 Jeunesse/ adolescence............ Proposé à_____________ km

 Aide à la personne âgée........... Proposé à_____________ km

 Loisirs....................................... Proposé à_____________
km

 Commerces de proximité......... Proposé à_____________ km

 Les services publics................. Proposé à_____________ km

 (poste, C.A.F.,...)

 Établissements scolaires.......... Proposé à_____________ km

 Transports en commun............. Proposé à_____________ km

21. Quel nouveau service aimeriez vous que la commune vous propose
 ?

...............................................................................................................

...............................................................................................................

22. Quels sont les services de la mairie que vous sollicitez
le plus ?

- Service administratif........................................................

- Service éducatif..................................................................

- Service social......................................................................

- Service de la vie culturelle..............................................

- Service de la vie sportive.................................................

- Service urbanisme...............................................................

23.Savez-vous si votre commune fait partie d’une structure intercommunale ?

(Syndicat Intercommunal, Communauté de Communes...)

  oui  non

 23.1 Si oui, quels sont les services proposés par la structure
intercommunale ?

- Ecole..................................................................................

- Service social / Emploi...................................................

- Accueil et loisirs pour les enfants et les jeunes.....

- Loisirs et sports pour les enfants et les adultes....

- Ordures ménagères..........................................................

- Assainissement.................................................................

- Tourisme.............................................................................

- Transport scolaire...........................................................

- Transport public...............................................................

Autres, précisez :......................................................................

....................................................................................................

24. Pour vous, dans quel secteur un regroupement de communes
devrait-il être développé ?

  OUI NON

- Ecole.................................................  

- Service social / Emploi................  

- Accueil et loisirs pour les

enfants et les jeunes.......................  

- Loisirs et sport pour les

enfants et les jeunes.......................  

- Ordures ménagères.......................  

- Assainissement...............................  

- Tourisme..........................................  

- Transport scolaire........................  

- Transport public............................  

- Structures sportives...................  

25 Connaissez-vous le rôle du Centre Communal d’Action Sociale
(C.C.A.S).
ou du Centre Intercommunal (C.I.A.S.)
 ?

  OUI  NON

26. Diriez-vous que le C.C.A.S. ou le C.I.A.S. ...

(plusieurs réponses possibles) :

 
Oui Non Ne sait pas

Est un organisme essentiel à l’écoute

des familles dans une commune   

Est un organisme proposant des services

adaptés et variés   

Participe activement au développement

des services au sein de la Commune   

Est un organisme pour les personnes âgées   

Est un organisme pour les personnes   

défavorisées

SITUATION DU MENAGE

27. Commune de résidence ?..................................

28. Demeurez-vous dans une commune ?

De moins de 500 habitants...................................................

De 500 à 1 000 habitants.....................................................

De 1 000 à 5 000 habitants.................................................

De 5 000 à 10 000 habitants...............................................

De 10 000 à 50 000 habitants............................................

De 50 000 à 200 000 habitants.........................................

De plus de 200 000 habitants.............................................

29.Type de logement :

. Propriétaire dans un logement collectif.........................

. Propriétaire dans un logement individuel........................

. Locataire dans un logement collectif..............................

. Locataire dans un logement individuel.............................

. Autres, précisez :......................................................................

 29.1 Etes-vous :

. dans le parc privé 

. dans le parc social (HLM...) 

30. Nombre de personnes dans le logement ?..............

31. Situation familiale :

 . Mariage................................ . Célibat...............

 . Vie maritale........................ . Pacs....................

 . Divorce ou séparation....  . Veuvage.............

32.Nombre d’enfants... :

........................................ Ages :..................................................

33. Nombre d’enfants résidant dans le logement :

...........................................

34. Ressources mensuelles du ménage (prestations
comprises)
  :

. Moins de 762 €uros................. < à 5 000 FF

. De 763 à 1067 €uros............... entre 5 005 et 7 000 FF

. De 1068 à 1524 €uros............. entre 7 005 et 10 000 FF

. De 1525 à 2287 €uros............ entre 10 003 et 15 000 FF

. De 2288 à 3049 €uros............ entre 15 008 et 20 000 FF

. 3050 €uros et plus.................. + de 20 006FF

35. Age de...

Monsieur :................................. Madame :.............................

36. Situation professionnelle :

 

Monsieur

Madame

Agriculteur.................................................................

   

Artisan, commerçant, chef d’entreprise......

   

Cadre, profession intellectuelle supérieure,
profession libérale..................................................

   

Profession intermédiaire, technicien,
contremaître.............................................................

   

Employé.......................................................................

   

Ouvrier.........................................................................

   

Demandeur d’emploi................................................

   

Retraité........................................................................

   

Etudiants.....................................................................

   

Autre sans activité.................................................

   
     

Précisez éventuellement :..................................................................

.............................................................................................................

 

Retraité........................................................................

   

Etudiants.....................................................................

   

Autre sans activité.................................................

         

Précisez éventuellement :..................................................................

.............................................................................................................

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