UNAF - « Détection et devenir des enfants précoces »

Université des familles

« Détection et devenir des enfants précoces »

01/06/2009

Illustration article

o-productions.fr/unaf/vo_player.swf« width= »250« height= »250« allowfullscreen= »true« allowscriptaccess= »always« flashvars= »&file=http://armcast.vo-productions.fr/unaf/medias/video_72.flv&height=250&width=250&frontcolor=0xc41517&backcolor=0xFFFFFF&lightcolor=0x000000&screencolor=0xFFFFFF&image=http://armcast.vo-productions.fr/unaf/medias/video_72.png&showdownload=true&bufferlength=5&repeat=true&volume=100&overstretch=true"/>

Le jeudi 28 mai 2009, l’UNAF a organisé une Université des familles sur le thème de « la détection et le devenir des enfants précoces », animée par Christiane Therry, administratrice et Secrétaire générale adjointe de l’UNAF. Aujourd’hui, 600 000 enfants sont concernés par un développement intellectuel précoce, soit 5% d’une génération, et 50% de ces enfants sont en situation d’ échec scolaire, le diagnostic de précocité n’ayant pas été posé suffisamment tôt.

Le Président fondateur de l’Association nationale pour les enfants intellectuellement précoces (ANPEIP), Jean-Charles Terrassier, a fait un rapide historique.
Il a expliqué que si ces enfants n’étaient pas détectés « précoces » (test Wisc, QI ...) suffisamment tôt, ils risquaient de s’ennuyer à l’école, de se mettre en retrait (car ils se sentent différents), de prendre l’habitude de ne plus écouter, et de ne pas travailler à l’école, ce qui les conduit souvent à l’échec scolaire au collège ou au lycée. Il a par ailleurs rappelé la grande sensibilité de ce type d’enfant, qui sont confrontés à des interrogations sur le monde qui dépassent leur maturité d’enfant.

Jean-Marc Louis, Inspecteur à l’Education nationale chargé du handicap, a redit combien ce type d’enfants, malgré des circulaires obligeant à les prendre en compte à l’école, interroge l’Education nationale dans sa nécessité d’accepter la différence et dans la capacité des enseignants à faire face à des enfants intellectuellement « dérangeants ». Cela suppose de la part de l’école, une capacité à l’équité et non plus à l’égalité et une prise en compte de parcours individuels différents. Il a invité les familles concernées, en cas de difficultés vécues avec les écoles, collèges ou lycées, à demander à l’école une prise de contact avec l’Inspecteur chargé des élèves en situation de handicap, pour que puisse être établi un contrat pédagogique, en collaboration avec la famille, pour un accompagnement de l’enfant. Le psychologue scolaire peut aussi jouer un rôle de médiateur vis à vis des enseignants.

Jean Brunault, Président d’Eurotalent, a par ailleurs présenté l’évolution, au sein de l’Europe, de la prise en compte et de la prise en charge de ce type d’enfants.

La présidente de l’association française des enfants précoces, AFEP, Vinka Antelme, présente dans la salle, a souligné l’importance de la détection des enfants dit « DYS » (dysorthographiques, dyspraxiques, dysyncroniques ...), problèmes qui vont souvent de paire avec la précocité intellectuelle.

Cette conférence, ainsi que les échanges qui ont eu lieu avec l’auditoire et les internautes sont visibles sur la plateforme vidéo UNAF-Interactive
@ :phumann unaf.fr

Haut de page