UNAF - L’UNAF a participé au comité technique piloté par le CERTU et consacré au Code de la rue

Circulation

L’UNAF a participé au comité technique piloté par le CERTU et consacré au Code de la rue

21/09/2009

L’UNAF a participé le 16 septembre 2009, au Comité technique piloté par le Centre d’Etudes sur les Réseaux, les Transports, et l’Urbanisme (CERTU), chargé de suivre la mise en place de la démarche « Code de la rue » (1) et de faire des propositions à l’Etat via le Comité de pilotage national mis en place à cet effet.

Le comité technique est chargé de travailler sur l’ensemble des incidences liées à la mise en place de ce Code vis-à-vis :

  • des usagers (piétons, cyclistes, deux roues),
  • des différents modes concernés,
  • des lieux de circulation et des aménagements déjà créés (zone trente, de rencontres, pistes cyclables,...) et à prévoir,
    tout en garantissant prioritairement le maximum de sécurité pour tous (usagers, vélos, piétons,...).

Le comité doit en outre veiller à la mise en conformité des textes, à l’adéquation des règles nouvelles instituées avec les objectifs de cette démarche et au fonctionnement de la voirie. Rappelons que ce comité a vocation à se réunir régulièrement et qu’il rassemble, outre des associations dont l’UNAF, des collectivités et des experts.

Les manifestations récentes ont fait l’objet d’un second point, notamment les actions organisées lors de la Semaine de la Sécurité routière.
Ont été aussi abordés le projet de la signalisation lumineuse des piétons et des cycles et la continuité des cheminements en cas de travaux et chantiers.

(1) La démarche « Code de la rue » vise les collectivités urbaines. Elle a été initiée en 2006, et a abouti à faire évoluer le Code de la route : décret 2008-754. Elle vise à faire partager au mieux l’espace où se côtoient automobilistes, cyclistes, piétons, transports en commun et ce, en conformité avec les règles de la circulation et en vue de protéger les plus vulnérables.
Pour information également, le CERTU a été créé suite au décret n° 94-134 du 9 février 1994.

Haut de page