Revue Recherches Familiales

Revue scientifique interdisciplinaire avec comité de lecture publiant des articles portant sur des thématiques familiales. Périodicité annuelle.

Le numéro 23 de la revue «Recherches Familiales» de l’Unaf vient de paraître.

Expertise

Directeur de la publication : Bernard Tranchand
Rédacteur en chef : Gilles Séraphin
Secrétariat de publication : Françoise Ngo Bilong, Dorine Pinto
Adresse : « Recherches Familiales » – Unaf – 28, place Saint–Georges – 75008 Paris

Membres du comité de rédaction

Membres du comité de lecture

(Tous les membres du comité de rédaction sus–mentionnés sont aussi de facto membres du comité de lecture).

Benoît BASTARD (CNRS), Jean-Hugues DECHAUX (Université Lumière Lyon 2 – F), Séverine EUILLET (Université Paris Nanterre – F), Arlette GAUTIER (Université de Bretagne occidentale – F), Christophe GIRAUD (Université de Paris Cité – F), Christelle HAMEL (Ined – F), Fanny JEDLICKI (Université Rennes 2 – F), Katja HAUNREITER (HETSL – CH), Guillaume KESSLER (Université de Savoie Mont Blanc – F), Carl LACHARITÉ (Université de Québec Trois-Rivières – CA), Didier LE GALL (Université de Caen – F), Claire METZ (Université de Strasbourg – F), Anne OUI (ONPE – F), Olivia PAUL (Université de Bretagne occidentale – F), Wilfried RAULT (Ined – F), Muriel REBOURG (Université de Bretagne occidentale – F), Pierrine ROBIN (Université de Créteil – F), Isabelle SAYN (Université Lumière Lyon 2 – F), Catherine SELLENET (Université de Nantes – F), Daniel SENOVILLA HERNÁNDEZ (Université de Poitiers – F), Nathalie ST-AMOUR (Université du Québec en Outaouais – CA), Anne UNTERREINER (Sciences Po – F), Virginie VINEL (Université de Franche-Comté – F), Éric WIDMER (Université de Genève – CH), Omar ZANNA (Université du Mans – F).

L’Unaf, par un apport financier et une mise à disposition de personnel, soutient la totalité de l’édition de la présente revue. Toutefois, conformément à son règlement intérieur, la présente revue est indépendante et répond à l’ensemble des critères d’une revue scientifique. Les articles n’engagent que leur auteur et la qualité scientifique est garantie par le comité de rédaction. Ils ne reflètent en aucune sorte les analyses et opinions de l’Unaf. Le comité de rédaction tient à renouveler ses remerciements à l’Unaf pour son soutien constant, sans lequel cette revue n’aurait pas vu le jour et n’aurait pu perdurer.

Base articles Recherches familiales 2025

Numéros parus Recherches Familiales

Recherches Familiales n°23 : Varia

Le numéro 23 de la revue «Recherches Familiales» de l’Unaf vient de paraître.

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Recherches Familiales n°22 : « Famille et numérique »

Le numéro 22 de la revue «Recherches Familiales» de l’Unaf vient de paraître, intitulé «Famille et numérique ».

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Recherches Familiales n°21 : Dossier : « Frères et sœurs »

Le numéro 21 de la revue «Recherches Familiales» de l’Unaf vient de paraître, intitulé «Frères et sœurs ».

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Recherches familiales n 20

Recherches Familiales n°20 : Dossier : « Recherches Familiales fête ses 20 ans : Regards interdisciplinaires sur la famille »

Le numéro 20 de la revue «Recherches Familiales» de l’Unaf vient de paraître, intitulé «Recherches Familiales fête ses 20 ans : Regards interdisciplinaires sur la famille».

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Numéro 19 de la revue Recherches Familiales : Familles et professionnel.le.s

Recherches Familiales n°19 : Familles et professionnel.le.s

Le numéro 19 de la revue Recherches Familiales de l’Unaf vient de paraître, intitulé «Familles et professionnel.le.s».

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« Familles et rites » — « Enfant, enfance et discernement » Recherches familiales 2012 n° 9

Recherches Familiales n°18 : Varia

Par cette publication, notre revue réaffirme son caractère interdisciplinaire puisque ce numéro comprend des articles qui relèvent de disciplines différentes : psychologie, sociologie, droit et sciences de l’éducation.

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Recherches familiales 17 : Enfants orphelins aujourd’hui en France

Recherches Familiales n°17 : Enfants orphelins aujourd’hui en France

Rendre visible la question sociale des orphelins est l’objectif de ce dossier composé de plusieurs éclairages portés sur ce que vivent les enfants, adolescents et jeunes adultes orphelins dans notre société française. Mais cela n’est pas chose aisée, car l’orphelinage est un sujet délicat à traiter : de nombreuses variables sont à prendre en compte, les données démographiques sont manquantes et les chercheurs doivent considérer la discrétion que réclame cette population hétérogène que constituent « les orphelins » de père, de mère ou des deux parents.

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Recherches familiales n°16 : Famille et protection - Les femmes et les violences conjugales

Recherches Familiales n°16 : Famille et protection – Les femmes et les violences conjugales

Dossier thématique I : « Famille et protection » Introduction : Famille et protection, Gilles Séraphin, Michel Messu Défaut de protection, désaffection et la psyché de l’enfant ? Ravages d’une invisible maltraitance, Armelle Hours Les travailleurs sociaux et le placement de l’enfant chez un proche, Bernadette Tillard, Sarah Mosca Soutenir les parents pour protéger l’enfant : les centres parentaux entre prévention, protection et accompagnement vers l’autonomie, Claire Ganne, Nathalie Thiery Le point (…)

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Appel à articles : Recherches Familiales n° 25 (janvier 2028)

Pratiquer la sobriété environnementale, une préoccupation familiale nouvelle ?

Dossier thématique sous la direction de : 

Emmanuelle Santelli, Bérangère Véron et Marianne Modak.

C’est la première fois que la revue Recherches familiales lance un appel focalisé sur le traitement des questions environnementales dans et par les familles. Si ces questions sont à présent largement débattues sur le plan général, la « sobriété » en famille reste un thème peu connu et les dynamiques familiales de consommation et de sobriété demeurent un sujet à explorer.

Aujourd’hui, l’attitude consistant pour une personne à se déclarer « préoccupée par l’environnement » peut être considérée comme universelle[1]. Toutefois, elle tend à méconnaître, voire occulter, les enjeux de pouvoir qui traversent la question environnementale, et les conflits d’intérêt entre les instances politiques et la population, qui affectent profondément les familles. Or, malgré la multiplication des recherches consacrées aux gestes éco-responsables, les processus par lesquels cette préoccupation environnementale influe sur les pratiques quotidiennes des groupes familiaux sont restés peu étudiés. En effet, aborder cette question par les pratiques individuelles ne peut fournir une représentation exacte de ce qui se déroule au sein des familles[2], car les choix effectués dans le cadre familial découlent des dynamiques interactionnelles qui s’y nouent. C’est donc en considérant ces dynamiques familiales que cet appel invite à penser la question de la sobriété en famille, à travers notamment le rapport de ses membres, collectivement et individuellement, à la production et la consommation de biens.

La famille comme espace de consommation

Les dynamiques familiales permettent de relever des synergies, mais aussi des divergences, parfois des conflits, au regard des enjeux environnementaux[3], en particulier autour de la question de la consommation. Qu’il s’agisse des relations entre conjoints ou entre générations, qui est à l’initiative de l’adoption de nouvelles pratiques visant plus de sobriété ? Qui résiste ? Qui est en mesure de les imposer ? Les enfants peuvent être moteurs pour l’adoption de certaines pratiques (la réduction de consommation de viande par exemple), et parallèlement souhaiter le maintien voire l’augmentation d’autres pratiques, peu favorables à l’environnement (renoncer à la sobriété numérique par exemple). Est-ce que ces usages sont discutés au sein de la famille ? Comment des décisions se prennent-elles ? À quels arrangements, en matière de de renoncements notamment, cela donne-t-il lieu ? Les relations intergénérationnelles permettent également de repérer des effets de transmission des parents aux enfants, mais aussi d’imitation des seconds par les premiers, dans le cadre de processus de socialisation inversée. Les relations avec les grands-parents sont également susceptibles de donner lieu à des échanges révélateurs des influences transgénérationnelles quant à l’adoption, ou non, de pratiques plus sobres. Ces pratiques sont chronophages, elles accroissent également les inégalités de sexes dans les couples hétérosexuels[4], il semble donc essentiel de questionner comment elles se traduisent dans la division sexuée du travail[5]

Ainsi, au-delà de l’étude des seules pratiques individuelles, le groupe familial paraît pertinent pour observer la consommation, car celle-ci fait partie intégrante de la vie familiale[6], elle est au cœur de toutes les pratiques quotidiennes (se nourrir, se loger, se déplacer, s’équiper) et reflète des styles de vie[7]. Les modes de consommation sont étroitement liés au niveau de ressources, ils peuvent aussi dépendre des engagements citoyens et varier considérablement à niveau de ressources équivalent. La famille, en tant qu’espace de consommation, permet d’interroger ce qui s’y déroule au quotidien : Comment les questions environnementales y sont discutées ? Des pratiques sont-elles infléchies, voire transformées, pour aller vers plus de sobriété ? Comment les ressources disponibles au sein de la famille (ressources monétaires et dynamique collective) et les infrastructures disponibles ou non dans l’environnement (magasins, services de santé, écoles accessibles par des transports en commun ou exigeant l’usage de la voiture individuelle) voire les dynamiques collectives entre voisins, par exemple, affectent-elles les pratiques familiales ? 

Enfin, de nombreuses études ont traité des pratiques environnementales dans une approche sectorielle : alimentation, logement, mobilités[8], ou en s’intéressant à « l’écologie comme pratique de distinction »[9], voire encore en analysant les pratiques et attitudes à l’égard de l’environnement à l’aune de la stratification sociale[10]. Cependant, le collectif familial n’a guère été pris comme point d’entrée dans ces travaux, sauf quelques exceptions[11].

Ainsi, de nombreux paramètres influencent les pratiques familiales au regard de la question environnementale. Les modes de consommation familiaux peuvent tendre vers la sobriété, par nécessité économique ou par engagement ou, au contraire, révéler des formes de résistance au changement, ou de désintérêt. Prendre en compte le temps, la manière dont les pratiques évoluent au fil des années vers plus de sobriété, à la suite d’un événement particulier ou, au contraire, avec l’augmentation du niveau de vie, le fait que les pratiques tendent vers des pratiques plus énergivores, sera un autre angle possible. Enfin, les sources de tensions, voire les conflits, au sein de la famille et avec l’extérieur, constituent d’autres objets d’articles à publier dans ce numéro.

Formes d’engagements et de résistances

On distinguera ici les résistances du fait d’une absence d’infrastructures, de celles provenant de la famille (opposition, au moins d’une partie des membres de la famille, aux changements de modes de consommation). Que produit la mise en œuvre de nouvelles pratiques sur la vie familiale ? Comment, d’une part, les pratiques se construisent-elles « en famille » et, d’autre part, quels sont les effets que leur adoption, ou leur refus, engendrent sur les rapports familiaux ? Dans cette perspective, la famille n’est pas un objet d’observation inerte, mais un espace social plus ou moins transformé par les pratiques de ses membres.

En raison, notamment, des « attachements » qui lient les individus aux technologies[12] et à leurs habitudes, les ménages familiaux pourraient maintenir des pratiques dont ils connaissent pourtant les effets néfastes sur l’environnement (utiliser la voiture/prendre l’avion, consommer de la viande, acheter telle marque, etc.). Dans la société marchande[13], consommer ne correspond pas seulement au fait de disposer de biens, c’est un mode de distinction sociale auquel il peut être difficile de renoncer. Parallèlement, les attentes en matière de confort et de qualité de vie se sont aussi accrues[14]. Les manières de se loger, de se déplacer, de se détendre, de se nourrir… expriment dès lors ces attachements, qui signalent ce à quoi les individus tiennent et ne pourraient renoncer sans alternative attrayante, ou alors parce qu’ils y seraient forcés, puisque ces pratiques sont en outre très dépendantes de verrouillages sociotechniques, notamment en matière de transport, d’approvisionnement alimentaire ou de chauffage[15]

Nous attendons des articles qui s’intéresseraient à « l’inertie du style de vie »[16], variable selon les milieux sociaux. Parmi les classes populaires, engager des changements pour aller vers plus de sobriété peut accroître de manière peu supportable la charge du quotidien, d’autant plus mal vécu qu’elles perçoivent que les plus privilégiés, eux souhaitent maintenir leur style de vie[17]. Parmi les classes intermédiaires et supérieures, disposer d’un capital culturel élevé semble propice à une préoccupation environnementale, sans qu’elle se traduise nécessairement par l’adoption de pratiques de sobriété[18]

Temps et adaptations possibles

Nous souhaitons également recevoir des textes qui examinent la manière dont, au fil du temps, peut-être aussi sous l’influence qu’exercent les politiques de transition environnementales, des pratiques familiales se stabilisent, se renforcent ou se modifient, de manière plus ou moins acceptée ou contrainte. L’adoption d’une approche temporelle est souhaitée car, au fil du cycle de vie, la composition et les ressources des ménages se modifient, leur environnement social est susceptible de changer, et cela peut affecter la sensibilité de ces collectifs aux enjeux environnementaux et leur capacité à les prendre, ou non, en compte[19]. Ce qui semblait impossible à un moment du parcours de vie devient réalisable, parce que les enfants ont grandi, parce que les revenus ont augmenté, parce que la famille a déménagé, parce que des nouveaux aménagements ont permis d’envisager de nouveaux modes de transport… Une décision radicale comme le fait de se passer de voiture, de ne plus prendre l’avion pour ses loisirs[20], ou de ne plus acheter de repas surgelés, se discute au niveau du collectif familial. Elle peut être l’aboutissement d’un processus. Qu’est-ce qui rend possible cette décision ? Quels sont les événements qui y ont contribué ? Des textes saisissant les formes de négociation et leur articulation avec d’autres aspects de la vie quotidienne (répartition du travail domestique et parental…) seraient également bienvenus. 

Conflits et sources de tension

Si dans les deux précédentes sections il s’agissait de restituer comment s’élaborent les consensus, il est également attendu des articles qui traitent de la manière dont se cristallisent des tensions, voire des conflits, autour de la question environnementale dans les pratiques quotidiennes. Les écarts de niveau de diplôme et de revenus dans les couples hétérogames, ou entre parents et enfants – lorsqu’il s’agit notamment de jeunes adultes en décalage avec les normes de consommation dominantes dans la famille –, semblent appeler des arbitrages et être potentiellement une source de conflit ou de négociation possible dans les familles. Il sera ici intéressant de recevoir des textes dont les analyses sont attentives aux dynamiques familiales d’arbitrage et de négociation interne aux familles (en particulier entre parents et enfants), qui sont généralement peu prises en compte mais dont l’impact sur la capacité à faire évoluer les modes de consommation est potentiellement très important[21]. Au sein des couples, il serait également intéressant de saisir comment les arbitrages se réalisent concernant par exemple le choix des vacances ou les mobilités quotidiennes, en fonction de ces capitaux ; si le capital culturel favorise plus de sobriété, le capital économique, en revanche, incite à plus de consommation. Sont aussi attendues des contributions appréhendant la famille comme espace de production du travail domestique, et s’intéressant à la prise en charge du travail supplémentaire généré par des préoccupations environnementales ; l’engagement asymétrique pouvant aussi générer des conflits.

Proposer un article à Recherches familiales :

Les articles entièrement rédigés sont à proposer au comité de lecture de Recherches familiales avant le 15 mai 2027. La revue paraîtra en janvier 2028.

 

Indications techniques :

  1. Article :
    40 000 signes, notes de bas de page et espaces compris. L’article doit être accompagné d’un résumé de 700 à 900 caractères, espaces compris.
  2. Références :

Ne pas utiliser le système américain (nom de l’auteur·e et page entre parenthèses), mais le système « français » de référence intégrale en note de bas de page. Pour ce référencement, voir les articles de la revue déjà publiés sur le site https://www.unaf.fr/expert-des-familles/revue-recherches-familiales/ ou sur https://www.cairn.info/revue-recherches-familiales.htm

La revue Recherches Familiales est publiée en version papier et en version électronique sur les sites Portail Doc de l’Unaf et Cairn. La revue fait l’objet de près de 30 000 téléchargements d’articles par mois.

La revue Recherche Familiale fonctionne selon des principes stricts de lutte contre le plagiat, y compris d’autoplagiat. L’auteur·e doit s’engager sur l’honneur à garantir que l’article proposé est un travail original, fruit d’un travail personnel. Ce travail a été rédigé de manière autonome, sans recourir à d’autres sources ou outils que ceux que l’auteur·e a explicitement déclarés comme tels. Ce travail ne comporte pas de plagiat, ni d’autoplagiat. Tous les développements repris d’une source extérieure sont cités entre guillemets avec un renvoi précis à la source dûment identifiée (y compris Internet). Le fait de ne pas citer une source, ou de ne pas la citer correctement, est constitutif de plagiat. Le plagiat est considéré comme une faute grave par le comité de rédaction de la revue Recherches Familiales, qui se réserve la possibilité de la dénoncer.

Envoyez votre article (fichier en format Word ou Rtf) par courrier électronique à : Afficher l'email

Date limite d’envoi : 15 mai 2027.

Un accusé de réception vous sera envoyé.

À noter : Si l’article est susceptible d’être publié (décision du comité de rédaction), il sera demandé à l’auteur·e de signer deux documents : une autorisation de reproduction/cession de droits et une déclaration sur l’honneur assurant que l’article présenté ne comporte pas de plagiat.


[1] Philippe COULANGEON, Yoan DEMOLI, Mael GINSBURGER, Ivaylo PETEV, La conversion écologique des Français. Contradictions et clivages, Puf, 2023.

[2] Sebastian SEEBAUER, Jurgen FLEIß, Markus SCHWEIGHART, « A household is not a person : Consistency of pro-environmental behavior in adult couples and the accuracy of proxy-reports », Environment and Behavior, n° 49/6, 2017, pp. 603-637.

[3] Julie LANGLOIS, « Entre transmission, conflit et transformation : comment les relations sociales influencent-elles l’adoption de pratiques écoénergétiques », Enfances, familles, Génération, n° 44, 2023, https://journals.openedition.org/efg/17321#article-17321

[4] Emily Huddart KENNEDY, Julie KMEC, « Reinterpreting the gender gap in household pro-environmental behaviour »,Environmental Sociology, n° 4/3, pp. 299-310, 2018, DOI : 10.1080/23251042.2018.1436891 ; Michèle LALANNE, Nathalie LAPEYRE, « L’engagement écologique au quotidien a-t-il un genre ? », Recherches féministes, n° 22/1, 2009, pp. 47-68, DOI : 10.7202/037795ar ; Sandra LAUGIER, Jules FALQUET, Pascale MOLINIER, « Genre et inégalités environnementales : nouvelles menaces, nouvelles analyses, nouveaux féminismes », Cahiers du Genre, n° 59/2, 2015, pp. 5-20, DOI : 10.3917/cdge.059.0005 ; Geneviève PRUVOST, Quotidien politique, La Découverte, 2021.

[5] Danièle KERGOAT, « La division du travail entre les sexes », in Jacques KERGOAT, Josiane BOUTET, Henri JACOT, Danièle LINHARDT (eds), Le Monde du Travail, La Découverte, 1998.

[6] Lynn JAMIESON, « Families, relationships and  »environment » : (Un) sustainability, climate change and biodiversity loss »,Families, Relationships and Societies, n°5/3, pp. 335-355, 2016, DOI : 10.1332/204674316X14758387773007

[7] David EVANS, « Thrifty, green or frugal : Reflections on sustainable consumption in a changing economic climate », Geoforum, n° 42/5, 2011, pp. 550-557, DOI : 10.1016/j.geoforum.2011.03.008.

[8] Emily Huddart KENNEDY, Shyon BAUMANN, Josée JOHNSTON, « Eating for Taste and Eating for Change : Ethical Consumption as a High-Status Practice », Social Forces, n° 98/1, 2019, pp. 381-402, DOI : 10.1093/sf/soy113 ; Nina WORMB, Magnus SÖDERBERG, « Knowledge, fear, and conscience : Reasons to stop flying because of climate change », Urban Planning,n° 6/2, pp. 314-324, 2021, DOI : 10.17645/up. v6i2.3974 ; Patrick A. SINGLETON, Tara GODDARD, « Cycling by choice or necessity ? : Exploring the gender gap in bicycling in Oregon », Transportation research record, n° 2598/1, 2016, pp. 110-118, DOI : 10.3141/2598-13 ; Mathilde KRÄHENBÜHL,« Environmental Childlessness ?’: Reproduction and (Im)possible Futures Amidst Environmental Crises », Genève, Graduate Institute Publications, 2022. 

[9] Linsay CARFAGNA, Emilie A. DUBOIS, Connor FITZMAURICE, Monique OUIMETTE, « An emerging eco-habitus : The reconfiguration of high cultural capital practices among ethical consumers », Journal of Consumer Culture, n° 14/2 2014, https://doi.org/10.1177/146954051452622 ; Mathieu GROSSETETE, « Quand la distinction se met au vert. Conversion écologique des modes de vie et démarcations sociales », Revue française de socio-économie, n° 22/1, 2019, pp. 85-105, DOI : 10.3917/rfse.022.0085

[10] Philippe COULANGEON, Yoan DEMOLI, Maël GINSBURGER, Ivaylo PETEV, La conversion écologique des Français. Contradictions et clivages, Puf, 2023 ; Maël GINSBURGER, « De la norme à la pratique écocitoyenne », Revue française de sociologie, n° 61, 2020, pp. 43-78, DOI : 10.3917/rfs.611.0043.

[11] Françoise BARTIAUX, Luis REATEGUI SALMON, « Family dynamics and social practices theories. An investigation of daily practices related to food, mobility, energy consumption, and tourism », Nature and culture, n°9(2), 2014, pp. 204-224, DOI : 10.3167/nc.2014.090206 ; Michel LEGER, Diane PRUNEAU, « Vers l’adoption de comportements environnementaux dans la famille. Perspectives théoriques », Éducation relative à l’environnement, n° 12, 2014, pp. 153-168, DOI : 10.4000/ere.2550 ; Ann PHOENIX, Janet BODDY, Catherin WALKER, Uma VENNAM, Environment in the Lives of Children and Families. Perspectives from India and the UK, Bristol, Policy Press, 2017.

[12] Emmanuel BONNET, Diego LANDIVAR, Alexandre MONNIN, Héritage et fermeture. Une écologie du démantèlement, Divergences, 2021.

[13] Anthony GALLUZZO, La fabrique du consommateur, La Découverte, coll. Zones, 2020.

[14] Stefano BONI, Homo confort. Le prix à payer d’une vie sans efforts ni contraintes, L’échappée, 2022 ; Elisabeth SHOVE, Comfort, Cleanliness and Convenience : the Social Organization of Normality, Berg, 2003.

[15] Christophe BONNEUIL, Jean-Baptiste FRESSOZ, L’évènement Anthropocène. La terre, l’histoire et nous, Point, 2016 (2013).

[16] Jean-Baptiste COMBY, Hadrien MALIER, « Les classes populaires et l’enjeu écologique. Un rapport réaliste travaillé par des dynamiques statutaires diverses », Sociétés contemporaines, n° 124/4, pp. 37-66, 2021, DOI : 10.3917/soco.124.0037.

[17] Édouard MORENA, Fin du monde et petits fours. Les ultra-riches face à la crise climatique, La Découverte, 2023 ; Noël CASS, « Hyper-aeromobility : The drivers and dynamics of frequent flying », Consumption and Society, n° 1/2, 2022, pp. 313-335, oai:eprints.whiterose.ac.uk:191129.

[18] Amanda JUVIK, Bente HALKIER, « Pathways to More Resource-Intensive Consumption through Convenient Bundles and Complexes of Food, Mobility and Housing Practices », Consumption and Society, n° 3/1, 2024, pp. 2‑20, DOI : 10.1332/27528499Y2023D000000002.

[19] Mary GREENE, Henrike RAU, « Moving across the life course: A biographic approach to researching dynamics of everyday mobility practices », Journal of Consumer Culture, n° 18/1, 2018, pp. 60-82, DOI : 10.3917/soco.124.0037 ; Jessica PADDOCK Jessica, « Household consumption and environmental change: Rethinking the policy problem through narratives of food practice », Journal of Consumer Culture, n° 17/1, 2017, pp. 122-139, DOI : 10.1177/1469540515586869 ; Marie PLESSZ, Sophie DUBUISSON-QUELLIER, Sandrine BARREY, « How consumption prescriptions change food practices. Assessing the role of household resources and life course events », Journal of Consumer Culture, n° 16/1, 2016, pp. 101-123, DOI : 10.1177/1469540514521077. 

[20] Michael DIBBERN, « Comment le changement climatique influence le projet touristique. Le cas des atterristes », Master 2 Sciences et gestion du tourisme, Université libre de Bruxelles, 2022. 

[21] Isabelle GARABUAU-MOUSSAOUI « L’énergie est-elle un enjeu de pouvoir dans la famille ? », in Sandrine BARREY, Emmanuel KESSOUS (dir.), Consommer et protéger l’environnement. Opposition ou convergence ?, L’Harmattan, 2011, pp. 67-89.

Règlement intérieur