L’Unaf est intervenue au colloque européen « Etats généraux de la natalité » pour rappeler le lien entre fécondité et politique familiale

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) ont invité la Présidente de l'Unaf, Marie-Andrée Blanc, à intervenir à l'occasion des Etats Généraux de la natalité, avec des participants issus de toute l’Europe. A l'occasion de son intervention, la Présidente de l'Unaf a notamment insisté sur le rôle décisif de la politique familiale et des facteurs économiques dans les variations de la fécondité, et a appelé de ses vœux une politique qui rende confiance aux familles.

Les Associations Familiales Catholiques (AFC) (membres de l’Unaf) et la Fédération des AFC en Europe (FAFCE) ont organisé, le 20 octobre 2022, au Couvent des Bernardins, les Etats généraux de la natalité, avec des participants issus de toute l’Europe.

Marie-Andrée Blanc, présidente de l’Unaf, est intervenue au sein de la table-ronde « État des lieux de la natalité en France et en Europe, difficultés, freins » pour évoquer la situation particulière de la France.

A cette occasion, elle a rappelé que la chute de la fécondité des dernières années (passée de 2 à 1,8 enfants par femme depuis 2014) ne reflétait pas le désir d’enfant qui reste stable et bien supérieur (2,39 en 2020). Comme le démographe Gérard-François Dumont avant elle l’avait souligné pour toute l’Europe, elle a insisté sur le rôle décisif de la politique familiale et des facteurs économiques dans les variations de la fécondité, et a appelé de ses vœux une politique qui rende confiance aux familles.

Un des fils rouges de cette manifestation était d’ailleurs le lien manifeste entre politique familiale et fécondité.  Ainsi, dans son message aux participants, la  vice-présidente de la Commission européenne chargée de la Démocratie et de la Démographie, Dubravka Šuica a notamment insisté sur l’effet attendu sur la démographie de la mise en application de la « directive concernant l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée des parents et des aidants » (dite « directive conciliation »), à laquelle Marián Jurečka, le ministre du travail et affaires sociales Tchèque a aussi largement fait référence.

M. Jurečka a directement fait le lien entre la récente remontée du taux de fécondité de son pays et les efforts qu’il mène en politique familiale.

Le message de François Bayrou, commissaire au plan, soulignait l’importance d’une politique familiale forte pour préserver notre modèle social.

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