Représentation

L’Unaf a participé à un échange avec la Direction de la Sécurité sociale sur la réforme du CMG et son impact pour les familles monoparentales

Le 24 juillet 2025, la Directrice Générale de l'Unaf, Guillemette Leneveu, a participé à une réunion aux côtés d'autres associations, organisée par Marion Muscat, Sous-Directrice de l'accès aux soins, des prestations familiales et des accidents du Travail à la Direction de la Sécurité Sociale, et Vincent Malapert, Chef du bureau des prestations familiales et des aides au logement. Cette réunion s’inscrivait dans le cadre de la réforme du complément mode de garde, qui doit entrer en vigueur le 1er septembre prochain.

Le 24 juillet 2025, la Directrice Générale de l’Unaf, Guillemette Leneveu, a participé à une réunion aux côtés d’autres associations, organisée par Marion Muscat, Sous-Directrice de l’accès aux soins, des prestations familiales et des accidents du Travail à la Direction de la Sécurité Sociale, et Vincent Malapert, Chef du bureau des prestations familiales et des aides au logement.

À la demande du cabinet de la ministre Catherine Vautrin, et en réponse aux inquiétudes exprimées par plusieurs associations de familles monoparentales après la mise en ligne du simulateur du futur complément mode de garde « Emploi direct », la Direction de la Sécurité sociale (DSS) a souhaité organiser un temps d’échange. Cette réunion s’inscrivait dans le cadre de la réforme du complément mode de garde, qui doit entrer en vigueur le 1er septembre prochain.

La Direction de la Sécurité sociale a mis en avant les bénéfices attendus de la réforme, et assuré que 63 % des familles monoparentales seraient « gagnantes » de la réforme, taux supérieur aux autres familles. Les participants, dont l’Unaf, ont demandé des précisions sur les hypothèses de calcul : nombre d’heures de garde utilisées, niveaux de revenus concernés, répartition des situations… sans réponse à ce stade. Les associations de familles monoparentales ont fait part de remontées de terrain avec des augmentations de coûts de garde. Ainsi, un sondage mené auprès de membres de Mam’ensolo révèle que 73 % des répondantes seraient perdantes, avec des pertes pouvant atteindre 300 € par mois.

L’Unaf reste attentive aux impacts concrets de cette réforme sur l’ensemble des familles, et continue de demander la transparence des données, une meilleure prise en compte des situations réelles, ainsi que des ajustements.

En rappel, lire le CP de l’Unaf

Ont participé aux côtés de l’Unaf : Margaux Gondelon, Présidente de mam’ensolo, Véronique Obe, administratrice à la Fédération Syndicale des Familles Monoparentales FSFM, et Monia Douadi Présidente de l’Association des Familles Monoparentales.